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 HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]

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↝ Avatar : Jamie Dornan
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MessageSujet: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 19 Juin - 12:03

Now I’m in the middle of hearbreak city
Danny & Oliver
3 heures du matin. Je n’avais pas froid. Je resserrais pourtant mes bras contre mon torse. Mes doigts s’enfonçaient dans la chair de mes bras nus, un simple tee-shirt et un jean pour me couvrir. Un jean aux trous tellement énormes à présent que j’aurais pu y passer mon poing. Je regardais ces hommes et ces femmes derrière leurs cigarettes qui éclairaient l’espace d’une seconde leurs visages avant d’être dévorés à nouveau par l’obscurité. J’avais beau faire les cent pas sur mon trottoir sous les néons et les vitrines de cette ville qui ne dormait jamais, je pouvais voir sa limousine. Je n’avais pas besoin de m’attarder sur la plaque d’immatriculation ou d’essayer d’apercevoir un visage à travers les vitres fumées. Je savais que c’était lui. Depuis, quand était-il là ? Surement, plus longtemps que je pouvais le présumer. C’était déjà la fin du mois ? C’était toujours le même rituel avec Oliver. J’aurais du en être touché. Qu’il pense toujours à moi. Qu’il essaye toujours d’attirer mon attention. Mais, voir cette voiture, c’était me rappeler tout ce qu’il m’avait fait subir, me rappeler que j’en étais là à cause de lui.

Oui, c’était facile de l’accuser, malgré tout ce qu’il m’avait fait, il ne m’avait jamais forcé à me prostituer. Mais, c’était tellement plus facile de lui faire porter le chapeau de ma propre déchéance. Je me demandais parfois pourquoi il venait à nouveau à moi. Est-ce que c’était pour me présenter ces excuses ou pour me narguer ? Lui, le brillant avocat, au costume impeccable qui dormait dans des draps de soies. Je l’imaginais même se torcher dans des billets de cent dollars. Oui, je pouvais être violent quand je parlais d’Oliver. Pourtant, il avait eu de l’amour, en tout cas, je le suppose. J’étais complètement perdu dans mes pensées quand Natasha – une petite fille de l’Est sans prétention, mais au cœur d’ange – m’apporta notre repas. Deux cheeseburgers qu’elle sortit d’un sac en papier. Un pour elle et un pour moi. « Tu devrais manger pour deux maintenant. », lui soulignais-je en caressant son ventre. Elle m’offrit un sourire doux comme si cette vie ne l’avait jamais blessé. «  Et, toi, tu devrais aller lui parler, il est là depuis des heures, mais comme tu vois on ne fait pas toujours ce qu’on veut » Je préférais chasser ces dernières paroles en déshabillant mon repas tellement graisseux que le papier semblait fondre sous mes doigts.

Pourtant, je ne quittais pas cette limousine des yeux. «  Tu sais qu’ils payent des filles… » Je la coupais avec emportement.  Pour, coucher avec, j’en doute pas une seule seconde. » Croquant dans son cheeseburger à en faire jaillir toute la sauce sur sa poitrine dévêtue, elle dodelina de la tête. «  Non, si tu me laissais finir. Ils les payent pour avoir des infos sur toi, pour savoir comment tu vas et tout. Moi, j’aimerais bien que quelqu’un s’inquiète pour moi comme ça. » Je pouvais lui donner si elle le souhaitait. Mais, ce fut l’information de trop, comment osait-il utiliser mes propres amis pour avoir des informations sur moi. Je devais tuer cela dans l’œuf. Je marchais pour la première fois d’un pas décidé jusqu’à cette limousine, frappais contre la vitre à l’arrière, celle où j’étais certain de le trouver. «  Ouvre ! » Mon cheeseburger dans une main, je n’avais l’air de rien, mais je m’en moquais. Même,  finalement, je n’attendais même pas qu’il baisse sa vitre. Je tirais sur la portière et je m’invitais à l’intérieur de son espace, me glissant sur les sièges en cuir. « Comment oses-tu te renseigner à mon sujet ? Et, combien tu donnes à ces filles ? Tu crois que ton argent peut tout acheter ? Tu devrais te le garder pour te torcher ton joli derrière, c’est que je ne voudrais pas que tu es l’anus tout irrité à cause de moi. » Je criais de toute ma rage, réalisant que c'était notre première vraie confrontation depuis cinq ans. J'aurais voulu fuir l'envie de poser mon regard sur lui, de voir s'il avait changé ou non. J'aurais voulu faire fuir ces images de nous deux dans un coin de ma tête. Mais, je ne pouvais pas, c'était plus fort que moi, plus fort que tout.
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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 19 Juin - 23:31

Heartbreak city
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Encore une nuit que je passais dehors. Je supportais de moins en moins la compagnie de ma femme dans le même endroit. Pourtant je sais que je devrais entamer une démarche de divorce, mais je n’en ai pas la force pour le moment. Je sais qu’elle n’hésitera pas une seule seconde à faire de ma vie un enfer si jamais je ne faisais que seulement émettre l’idée. Alors je m’échappe de plus en plus de mon domicile. Y passant le moins de temps possible. Ma femme n’est pas dupe, mais elle ne dit rien, fort heureusement. La tension était déjà bien assez palpable comme cela. Et je ne l’empêchais aucunement de faire sa vie ailleurs, alors elle devrait faire exactement pareil pour moi. Ce qui était encore loin d’être le cas. Je la savais capable de beaucoup de choses, mais j’ignorais également beaucoup de choses d’elle. Je sais qu’elle n’en a qu’après mon argent, ce qui est quand même désolant, de ne baser sa vie que sur de l’argent. C’est tellement aléatoire… Je me rendais bien compte que tout ce que j’avais relevait plutôt du futile et que c’était bien loin de me rendre heureux. J’avais bien trop d’argent et je ne m’estimais même pas heureux de cela.

Et la seule source de bonheur que j’avais touché pendant quelques temps se trouvait justement à l’extérieur, dans cette rue, en train de se prostituer. Rien que de penser ce mot, mon coeur se serra. Danny avait pourtant toujours été ce roc, ce sourire qui m’a permis de tenir la tête hors de l’eau tout le temps où il était dans ma vie. Et j’avais fais une terrible erreur que de vouloir un peu trop diriger sa vie. Mais j’avais perdu les pédales quand je me suis rendu compte qu’il m’échappait, devenant encore plus invivable. La peur de l’abandon avait été plus fort que tout. Et cela n’avait fait que précipité notre rupture. Ayant toujours eu l’habitude d’obtenir tout ce que je voulais, ce fût mon premier échec. Et aussi enfantin soit-il, j’avais décidé de ne plus lui adresser la parole. On aurait dit un vrai gamin de quatre ans. Mais je n’ai jamais été frustré, du coup j’ai des réactions un peu excessives parfois. Je n’avais pas résisté longtemps dans mon entêtement, j’avais vite cherché à savoir ce qu’il devenait. C’était vital pour moi de savoir s’il allait bien ou non. Et quand j’ai enfin retrouvé sa trace, c’était la désillusion complète. Puisque c’est exactement à cet endroit que je l’ai retrouvé. Et depuis, je reviens à intervalle régulier dans cette même rue.

J’avais perdu le défilement des heures, restant là à observer Danny, encore et encore. Je n’essayais même plus de sortir lui parler maintenant. J’avais reçu bien assez d’insultes pour être rhabillé pour l’hiver. Alors j’avais trouvé d’autres moyens de me renseigner. Les filles étaient ravies de recevoir un peu d’argents et moi les informations qui me permettaient de ne pas trop angoissé. Et puis si ça peut leur éviter d’avoir affaire à un pervers, je préférais autant. Et au moins, peut-etre que mon argent leur serait plus utile qu’à moi qui croule dessous. Le voyant finalement s’approcher de ma limousine, j’étais assez perplexe quand à savoir ce qu’il voulait. Informant mon chauffeur de verrouillé le contact, afin qu’il n’entende pas notre conversation, je m’apprête à ouvrir la portière alors qu’il me l’ordonne, mais il fût plus rapide que moi. Je laisse tomber ma main mollement le long de mon corps avant de me décaler pour lui laisser la place. Encaissant sans broncher ses paroles, je finis cependant par répliquer, je n’aime pas trop me faire écraser de la sorte non plus, il ne faut pas pousser mémé dans les orties ! « Ah, parce que si je venais te voir, tu me le dirais volontiers ? Et je donne bien ce que je veux à ses filles, c’est mon argent, et j’en fais ce que je veux, tu n’as pas à décider là-dessus. C’est toujours mieux ça plutôt qu’elles ne tombent sur un pervers non ? » Je ne renchéris même pas sur la dernière partie de sa phrase, bien trop vulgaire, et c’est pas ce qui me dérange, au contraire ça a plutôt tendance à me faire un peu trop réagir en temps normal. Je plonge mon regard sur son corps, le détaillant, pour une fois que j’ai la chance de l’avoir à mes côtés. Je soupire doucement, essayant de rester calme face à sa fureur. « C’est quoi qui te dérange le plus Danny ? Que je ne leur donne de l’argent ou que je ne m’intéresse encore à toi ? »



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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Lun 22 Juin - 16:24

Now I’m in the middle of hearbreak city
Danny & Oliver
Il m'a touché par ses mots, comme il l'a toujours fait. Mon corps tout tendu et prêt à faire tomber des têtes - sa tête - retombe avec mollesse sous ce cuir qui abandonne quelques crissements. Je baisse les yeux et je ne dis plus rien. Mon cerveau trouve l'excuse de vouloir gagner du temps, trouver une repartie bien assez tranchante pour faire couler son sang. Je vais le blesser. Je veux le voir avoir mal. Mais, finalement, la seule chose qui tombe à mes pieds c'est le ketchup qui dégouline de mon cheeseburger que je ne tenais pas assez droit. Tout éclabousse et tout gicle. Et, j'en ris l'espace d'un instant. Je ne ris pas car j'ai taché sa voiture rutilante et au tapis de sol qui doit bien couter plus chère que ma propre vie actuellement. Je ris car je revois notre rencontre. Les mots sortent de ma bouche sans que je les commande. Mon regard est absent, car l'impossibilité de remonter encore jusqu'à lui.

« Tu te souviens de notre rencontre ? J'avais renversé mon verre sur toi. Il y avait tellement de monde dans ce club. Et, tu sais que j'ai toujours été maladroit. A ton regard, j'ai cru que tu allais me tuer. Je devais avoir flingué un costume hors de prix à l'époque. Et, je me suis mis à rire. Tellement fort, que ton regard s'est adoucit et pourtant j'ai continué à rire. Cela devait être nerveux, je suppose. C'était tes yeux, ils m'impressionnaient tellement...» Lentement, je sortais un mouchoir de la poche de mon jean. Il était mieux de taire à quoi ce mouchoir m'avait servi tout au long de cette nuit. Je me penchais et j'essuyais avec délicatesse toute trace de mon échec - en tout cas - j'essayais. « Il avait tellement de tristesse, de colère et d'autres choses que je n'arrivais pas comprendre à l'époque. C'est ces yeux qui m'ont fait craqués pour toi. » Je haussais les sourcils l'espace d'un instant, mon côté franc-parlé revenait au galop. « Bien évidement, ce n'était pas tes yeux que j'ai sucé une demi-heure après dans les toilettes de ce club. The Velvet, si je me trompe pas ? » Bien sûr, plus j'essayais et plus la tache se faisait grossière et malgré ma bonne volonté, je terminais par glisser ma chaussure pour cacher ma débâcle. Je n'étais vraiment plus bon à rien, même à nettoyer le sol.

Je soupirais en relevant la tête, si fort que j'ai eu l'impression que tout l'air de cette ville puante et suintante passait par mes poumons. J'osais enfin croiser le regard d'Oliver. Ma main se crispa sur mon repas car tout mon corps m'ordonnait de lui balancer à la figure comme toute réponse. Qu'est ce que je préférais ? Comment pouvait-il me poser la question ? Cependant, ses yeux, comme lors de notre première rencontre, m'arrêtèrent. Je les trouvais si fatigués et si tristes, comme si un millier de batailles et de guerres avaient eu raison de lui. Une partie de moi, ne pouvait mentir, ne pouvait ne pas vouloir fondre dans ses bras. Mes riens se souvenaient de nos nuits et demandaient déjà un retour à nos habitudes passées.

Mais, Oliver m'avait fait trop de mal, c'était impossible, et après un regard presque amouré, je baissais les yeux à nouveau pour cracher : « Te moques pas de moi. T'inquiéter pour moi ? Après tout ce que tu m'as fait ? J'ai perdu mon boulot au club à cause de toi, j'ai jamais pu retrouver un job dans cette ville, j'ai perdu mon bail de mon ancien appart, mes amis m'ont traités comme le dernier des lépreux, j'ai même été arrêté car les bijoux de ta chère et tendre avaient disparus, j'ai vécu trois semaines dans une cellule avant que mystérieusement on les retrouve. Tu veux que je te raconte ce qu'on fait à pédé dans ce genre d'endroit ? Non, il ne faut mieux pas...  » J'aurais du lui raconter. Lui, raconter le moindre détail de ma détention, de ces nuits terrifiés ou je ne pensais jamais revoir le jour, de ce que ses hommes m'avaient fait, de la peur de me faire dépister à ma sortie, la peur d'être positif, de mourir.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mar 23 Juin - 22:29

Heartbreak city
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’ai beau avoir un corps athlétique que j’entretiens par de nombreuses heures de sport, je ne suis pas idiot non plus. Et les mots m’avaient toujours fascinés. Je les utilisais et en abusait même. Mais je ne faisais pas de parabole, j’étais direct, utilisant sans concession le pouvoir des mots. Les mots pouvaient être violent, brut. Et avec Danny, je n’y étais jamais allé de mains morte. Lui non plus, il me répondait souvent par des sarcasmes, ce que j’appréciais tout particulièrement. Mais, il ne répond rien , ce qui m’étonne encore plus. Mais mes yeux ne manquent pas cette sauce rouge qui dégouline sur mon tapis. J’évite de le faire remarquer, même si ça me démange. Mais il est en train de rire. Et ce son, si doux à mes oreilles, je ne veux pas que ce son s’éteigne. Alors pour le moment je fais l’impasse et je demanderais à mon domestique d’emmener ma limousine au nettoyage. Après tout ce n’est que du matériel. Et je ne peux que sourire face à ses mots.

Bien sûr que je me souviens de notre rencontre, comme si c’était hier même. Danny a bouleversé l’ordre de ma vie. Alors je me souviens presque de chaque moment avec lui, comme des souvenirs précieux. Et c’est son rire qui m’avait conquis, un rire si improbable vu la scène qui s’était passé à cette époque-là. Il avait foutu en l’air mon costume et il s’était mis à rire. Alors que en temps normal je me serais emporté et aurait insulté de tous les noms d’oiseaux, mais Danny avait réussi l’exploit de me clouer le bec. « Je m’en souviens comme si c’était hier. J’ai bien failli te tuer, mais ton rire t’a sauvé, tu m’as conquis rien qu’avec ce rire et j’ai eu tout de suite envie de passer plus de temps avec toi » Je souris à l’évocation de ce souvenir. Le début d’une vie heureuse. Mais j’avais tout perdu en peu de temps. « Toi c’est ton rire, et tes yeux, si expressifs. » Je finis par glousser sous ses autres mots. Il était tout autant direct qu’avant, et bon sang, ça me faisait tout autant réagir. « T’as une bonne mémoire. Mais il me semble que ce sont tes yeux qui m’ont observé prendre du plaisir. » Je souris, j’aimerais vraiment revenir à cette époque. Mais aujourd’hui tout est si différend. Je le vois aussi s’acharner sur la tâche. « Arrête, j’irais le faire nettoyer, t’en fais pas et arrête d’étaler » Je lui souris doucement pour lui montrer que je ne lui en veut pas.

L’entendant soupirer fortement, je fronce les sourcil. Mais je croise enfin son regard. Il a… Tellement changé. Ce n’est plus ce regard doux et expressif que j’ai connu. Non c’est comme si ce n’était plus la même personne en face de moi. Je le vois se tendre, ce qui ne m’étonne pas, ma provocation avait fait mouche. Mais je ne le lâchais pas du regard. Il avait été la seule personne qui avait fait de ma vie un vrai bonheur, j’avais été réellement heureux avec lui pendant tout le temps qu’on a été ensemble. Mais aujourd’hui ce bonheur n’existait plus. Et je ne pouvais qu’être spectateur de sa débauche, ce qui ne me plaisait guère. J’aimerais tellement pouvoir faire plus. Pouvoir le sortir de là. Il ne méritait pas cela.

Le voir fuir mon regard, alors qu’il était, normalement toujours le dernier à le faire. Il était celui qui m’avait tenu tête le plus longtemps, qui n’avait pas plié face à mes exigences. Et pourtant Dieu sait combien d’exigences je peux avoir ! C’est aussi ce qui m’avait attaché à lui, il avait du répondant et je devais me battre, verbalement, parfois pour essayer de le faire plier. Mais parfois je me heurtais à un mur, et alors généralement je n’en étais que plus attaché. Mais il finit par m’avouer d’étranges choses, dont je n’avais aucunement connaissance et dont je serais apparemment l’auteur. Mais j’ignorais tout de ce qu’il me disait. Je n’avais rien fais de tout cela. Je fronce les sourcils et mes poings se ferment. « Qu’est-ce que tu racontes ? Je n’ai jamais fais quoique ce soit pour te nuire ! » Mis à part l’ignorait et refuser de lui parler. J’ai beau être sacrément con quand je le veux et avoir le bras assez long pour détruire quelqu’un, Danny serait bien la dernière personne à subir mon courroux.



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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Jeu 25 Juin - 18:59

Now I’m in the middle of hearbreak city
Danny & Oliver
Pendant un moment - un moment si merveilleux - le monde des rancunes et des blessures ouvertes s'effacèrent. La beauté du souvenir de notre première rencontre éblouit tout et l'obscurité est comme avalé, annihilé. J'attends comme un gamin pendu devant le sapin le soir de noël que les mots sortent de sa bouche. J'attends tellement de lui que cela m’angoisse soudainement. Je pensais avoir tiré un trait. Je pensais que plus rien ne me toucherait. Je pensais...mais j'avais tord. Je souris aux premières réponses de sa part. Je ne souris pas comme il y a cinq ans. « Il suffisait d'un rien pour que tu me fasses sourire. Même, quand tu ronchonnais ou que tu me faisais la tête, cela me faisait sourire. Tu avais cette ride du lion qui me faisait complétement craqué. Je trouvais tellement beau. » Je ne lui offre pas ce sourire qu'il aurait tant aimé. Pourtant, j'essaye, je ne lui dois rien et je suis là à tenter d'offrir ce croisant de lune, mais ma bouche est vite fatiguée. Fatiguée de cette nuit, de celle d'avant...Finalement, de cette vie.

Mes yeux qu'il dit aimer, sont fatigués eux aussi. Ils sont plantés dans les siens. Humides et gonflés. Il n'y a plus cette joie de vivre qu'il a connu et qui lui plaisait tant. Cette joie de vivre qui venait lui faire peur sous la douche, lui écraser de la nourriture dans le cou tout en l'embrassant, ou encore lui cacher ses chaussures pour pas qu'il s'en aille, tout comme un enfant de dix-ans. « Tu dois me trouver bien changé...» Je soupire alors que l'obscurité vient pas à pas reprendre ses droits sur nous. « J'aime pas que tu viennes maintenant que je fais ce métier...Je dois te dégouter ? » Je me recroqueville, ma tête à l'air de s'enfoncer entre mes deux épaules. Son avis ne devrait pas m'intéresser. Je lui obéis et j'arrête d'étaler cette sauce sur le tapis de sa voiture. Je devrais jeter mon repas au sol, saloper toute sa voiture, mais je n'arrive pas à être puéril à ce point. Je préfère croquer dans mon repas. Je ne lui en propose pas, son palais ne doit pas être habitué à une telle nourriture.

J'abandonne mon cheeseburger et l'éloigne de ma bouche à sa réponse. Mes yeux lui lancent des éclairs. Je lui reprochais bien des choses à présent, mais pas d'être lâche au point de ne pas reconnaitre tout ce qu'il m'avait fait. J'avais encore assez de respect pour lui - je m'en rendais compte ce soir - pour penser qu'il était bien des choses, mais pas cela. « Je raconte ce qui m'est arrivé Oliver et si je sais que tu n'es pas un lâche. Tu sais, toi, que je ne suis pas un menteur. » Je croquais à nouveau dans le repas entre mes doigts - plus par colère que par faim - « Si, c'est pas toi, tu as payé quelqu'un ou c'est une personne de ton cabinet ou quelqu'un de ton entourage qui savait pour nous. Tu crois que je fais ce boulot par plaisir ? Tu veux que je te raconte en détail ma nuit ? » Encore, une fois, ma langue bien pendue s'empressa de prendre le relais. Voulant le blesser. Voulant voir la douleur dans ses yeux. « En parlant de cela, mon temps c'est de l'argent. Tu as combien sur toi ? Tu veux faire ça dans ta voiture ou tu veux qu'on aille à l’hôtel ? » Je terminais ma dernière bouchée que j'avalais tout en m'essuyant les doigts sur son pantalon sans la moindre gêne. Je me trouvais ignoble. C'était comme regarder quelqu'un d'autre. Une personne qui me dégouterait. Je ne me reconnaissais pas. J'avais honte et pourtant c'était bien moi.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Dim 28 Juin - 8:55

Heartbreak city
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



En l’espace d’un instant j’ai l’impression de remonter des années en arrière, quand le bonheur frappait encore à ma porte. Mais j’avais été assez idiot pour lui fermer la porte au nez un jour. Mon égoïsme avait pris le dessus. Habitué à tout avoir et à tout contrôler, j’avais voulu faire de même avec Danny, qui était certainement le plus indomptable de tous. Ce côté sauvage m’avait immédiatement séduit. Il était le seul à me résister, à ne pas dire amen à tout ce que je disais. Pour lui je n’étais pas un dieu vivant mais simplement moi, Oliver. Et c’est tout ce que j’avais cherché, moi qui vivait dans un luxe dont peu de personnes pouvaient se vanter. Je voulais avoir une vie normale. Je souris à ses mots, ses souvenirs qui jaillissaient en moi tel un volcan, insufflant la vie dans chaque partie de mon corps. « Toi, tu étais tout le temps magnifique. » Je le pensais, je pouvais passer des heures à me perdre dans la contemplation de Danny, ne craignant plus pendant ces moments le silence et le poids de la solitude.

Sa silhouette semblait éprouvée, lassée, fatiguée. La mienne devait représenter mon ennui total de la vie. Je ne laissais entrer personne dans ma vie, depuis notre séparation, ou simplement pour me faire plaisir, et encore il n’y avait parfois aucun mot de prononcé. Je laissais le privilège de m’atteindre à Danny. Mais aujourd’hui, je le laissais m’atteindre psychologiquement, alors que personne n’y avait réussi. Dans sa proximité, je perdais tous mes moyens. Je hausse un sourcil, bien sûr que je le trouve changé, je dirais même méconnaissable. Je fronce les sourcils en secouant la tête « Dégouté, je ne sais pas si je dirais ça, mais je ne comprend pas que tu puisses accepter de faire un tel travail… » Je grimace légèrement tout en l’observant. Ce n’était plus l’homme joyeux que j’avais connu, mais je sais qu’il est tapi quelque part. J’aurais préféré qu’il me nargue avec un autre mec. Ou pas d’ailleurs, je ne sais pas si j’aurais accepté quelqu’un d’autre avec lui. Mais pas qu’il se maltraite volontairement de cette manière.

Je lui rend son regard tout aussi noir. Il est peut-être tombé si bas, et même si ça m’inquiétais, et que notre rupture était entièrement de ma faute, je ne l’ai pas non plus poussé à partir dans cette voie-là, et jamais je n’aurais fais quoi que ce soit pour l’atteindre et le mettre plus bas que terre. J’étais égoiste et possessif, mais j’avais gardé l’espoir qu’un jour on se remette ensemble. Alors quand j’avais décidé de ne plus le voir et me préoccupé de lui, c’était dans la seule intention qu’il comprenne qu’il ne pouvait pas vivre sans moi. Je n’avais aucun intérêt à l’attaquer de la sorte. « Je le sais bien. Mais ce n’est pas moi, quel intérêt y avais-je ? » Mes neurones fonctionnent à plein régime pour essayer de savoir qui aurait bien pu lui en vouloir autant. Ca aurait très bien pu être des clients mécontents, mais même si on ne se cachait pas forcément, on était assez discret pour que tout Boston ne soit pas au courant de notre relation. Mais l’évidence me frappe de plein fouet. Il n’y a qu’une seule personne qui aurait pu voir des intérêts à ce qu’il soit détruit. Mon hypothétique femme. Je serre mes poings avant de grogner « Elle me le paiera. » Je lèvre un regard neutre, mais où une pointe de douleur s’évanouit en quelques secondes, laissant apparaître à ses yeux mon trouble. « Je ne suis pas venu pour ça ! » Je fronce les sourcils en secouant la tête « Je ne ferais rien de ce que tu ne veux pas, et surtout pas dans ce cadre, Danny. J’ai bien trop de respect pour toi, même si tu en doutes » Je sors néanmoins mon portefeuille, s’il veut de l’argent, il peut tout me prendre.



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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mar 30 Juin - 15:12

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Son compliment. Son si doux compliment me fit sourire. Puis, je réalisais les vêtements qui couvraient mon corps, les odeurs de la nuit et le parfum de mes amants imprégné sur mon épiderme. Je baissais la tête avec honte. Ces souvenirs étaient si douloureux à présent, je n'arrivais pas à trouver ma place entre les cousins du siège de cette voiture. Mes fesses penchaient à droite puis à gauche dans un bruit de frottement. A cette époque, cette époque si lointaine, j'adorais lui plaire. Je passais des heures dans la salle de bain : à couper ma barbe au centimètre prêt. Et, même si avec Oliver je ne gardais jamais longtemps mes vêtements, ma tenue avait toujours une importance. Qu'il profite de mes courbes. Qu'il devine ma musculature sous mes habits. Que mes fesses et mes attributs masculins en soient impudiques dans des sous-vêtements aguichant et provoquant. Alors, oui, mon regard se couvrit de tristesse, il y a bien longtemps que je ne faisait plus attention à moi. Oliver en avait la preuve vivante devant lui ce soir.

Je ne sais pas si ressentir cet ennui total de la vie dans ses yeux, me rappela mes propres blessures. Nous étions deux hommes blessés et pendant l'espace d'un instant, j'ai voulu fondre dans ses bras, que nous épanchions de nos douleurs respectives dans les bras de l'autre. Alors, non, je n'avais pas envie de le combattre ou même répondre férocement à ces paroles. Je répondis tout simplement du plus profond de mon corps. Il se demandait comment je pouvais faire ce travail et pour moi la réponse était simple : « Je me demande parfois, aussi...» Puis, hochant les épaules, je revenais à la réalité de ma vie, la réalité qui m'avait poussé sur les trottoirs froids de Boston. « Il faut croire que je ne suis que bon à ça. Tu disais toi même que mes pipes étaient toujours les meilleures. » Je commençais à sourire que je n'arrivais pas à terminer. Je voulais me montrer amusant, mais rien ne m'amusait plus aujourd'hui, alors je préférais retourner dans mon mutisme.

Nos regards d'hommes trop fiers et imbus de nos égos se croisent. Je ne comprends toujours pas pourquoi il vient ainsi. C'est la première fois que nous nous parlons en cinq-ans et les mots qui sortent de ma bouche ne sont pas plaisants. Je veux le croire quand il me dit qu'il n'a rien fait, mais je me suis pas infligé cela à moi tout seul. Je vois que mes paroles le touche et je le vois froncer des sourcils. Je reste immobile et je secoue la tête quand il lance : Qu'elle lui paiera. « Mais, de quoi tu parles ?» Je demande de l'argent comme le prostitué que je suis, foulant du pied tout ce que nous avons été, l'amour - en tout cas de mon côté - envers Oliver. Je prends l'argent de son portefeuille. Je compte les billets et je les range dans la poche de mon pantalon. « Tu es certain ? » Mes mains remontent le long de son pantalon et viennent caresser sans gêne une anatomie qui était mienne il y a cinq ans de cela à travers le tissu qui empêche tout autre approche. « Pour ce prix, je peux être à toi. Entièrement. Je t'ai pas manqué ? Est-ce que tu me désires plus ? » Mais quel jeu je joue ? Je ne le sais pas moi-même. Il y a tellement de sentiments qui me traversent : la haine, la vengeance et le désir.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mer 1 Juil - 21:12

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J’aime le voir sourire, c’était si rare depuis que je trainais ici pour l’observer. Alors ça me réchauffait le coeur. Même si physiquement ce n’était plus l’homme soigneux de son apparence que j’avais connus, je voyais dans son regard quelque chose de familier, je ne saisis pas vraiment cette sensation, mais le fait est que je pense qu’il n’a pas totalement changé, qu’au fond il est et restera l’homme que j’ai sincèrement aimé. Pourtant rien ne sera plus pareil entre nous. Il y a bien trop de choses entre nous, trop de non dits ces dernières années qui ont tout gâchés entre nous. Et on avait aussi bien changé tous les deux. Il semblait plus négligé, ne plus faire attention à son apparence. Et moi de mon côté, j’étais éteint, je survivais plus qu’autre chose, le bonheur avait tout bonnement quitté ma vie. Maintenant ce même bonheur se matérialiser devant moi, mais dans un bien triste état. Y a-t-il encore quelque chose à sauver de nous, de ce passé commun ? Peut-on pardonner le mal que l’on s’est fait ? Je n’en sais rien même si ce n’est pas l’envie qui me manque.

Tant de questions s’entrechoquaient dans mon esprit. Pourtant il suffisait que je me laisse aller et que j’amorce le mouvement pour que l’on démarre quelque chose de nouveau, foncièrement différent. Pourtant je ne fais rien. quelque chose me retiens, comme si je n’avais pas le droit de faire cela. À la place, je le provoquais, c’est ce que je savais faire de mieux pour me protéger, ça marchait avec n’importe qui. Il n’est pas aveugle et je sais qu’il verra parfaitement clair dans mon jeu. Alors je finis par lui poser la question qui me démange les lèvres depuis des mois. Sa réponse me choque. Parce qu’il se dévalorisait et surtout il se rabaissait. Bon je ne pouvais pas dire le contraire, il est vraiment bon. Mais il sait faire aussi plein d’autre chose et il était très doué dans son boulot. Tout cela reste un mystère pour moi. « Ne dis pas ça… Tu as toujours été un bon professionnel… Tu as toujours fais les choses consciencieusement, je n’arrive juste pas à comprendre ce qui t’a amené là. »

Croisant son regard, j’y vois toute sa souffrance, comme le reflet de ma propre souffrance. Mon coeur saigne à chaque fois que je viens ici, et pourtant je continue de venir, peut-être parce qu’il n’y a que là que je me sens vivant. pourtant, pour notre première discussion en cinq ans, le sujet est lourd. Les explications fusent, et j’ai du mal à comprendre d’être accusé d’un truc, à tord. Mais bien vite le lien se fait dans mon esprit. Moi qui ne porte déjà pas énormément de considération pour ma femme, j’en ai encore moins en sachant qu’elle a touchait à la seule personne qu’il ne fallait pas. Je secoue la tête « Non, rien. » J’esquive le sujet, je n’ai aucune envie de parler de ma femme avec mon ex-amant. Je finis par lui tendre mon portefeuille, las de ses provocations. Je me crispe en sentant sa main remonter sur ma jambe et s’arrêter à mon entrejambe, sans aucune gêne. Je déglutis difficilement, essayant de résister à mon désir qui me dicte de me laisser aller. « Pas comme ça. » Je suis incapable d’aligner plus de trois mots, il sait parfaitement l’effet dévastateur qu’il a sur ma personne. Mais je ne voulais pas faire cela contre de l’argent. Pas avec lui. Les autres je m’en foutais, mais il n’est pas n’importe qui, justement. « Bien sûr que tu m’as manqué, mais je ne veux pas faire cela pour de l’argent. Pas avec toi. » Je secoue la tête, pourtant je ne fais rien pour éloigner sa main, il a bien trop de pouvoir sur moi.




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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 3 Juil - 19:06

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Est-ce que c'est le confinement ? Le fait que personne ne puisse nous entendre. Ou c'est plonger dans ses yeux à nouveau, mais ce soir, cette nuit, ma bouche s'exprime sans détour. Je pourrais lui mentir, lui faire mal alors que je peux voir dans son regard qu'il se demande comment j'ai pu descendre aussi bas. Je n'ai pas peur de lui avouer que parfois je me pose la question. Je souris faiblement quand il me rappelle qu'avec tout ça, j'avais ce travail dans cette boite de nuit. J'étais organisateur de soirée. J'étais bon, non, pourquoi se mentir, j'étais le meilleur. Et, alors que la franchise me semble la seule chose qui reste de notre couple passé. « Je sais que c'est moi qui suit parti, mais après...Tout ce qui m'est arrivé, j'avais plus mon repère. Toi. C'est fou à quel point tu étais important dans ma vie. Je sais que je t'ai reproché de vouloir tout contrôler, mais j'arrivais plus à remonter la pente. J'ai compris à quel point tu es tout pour moi. » Je baisse les yeux et je pose une main sur ma gorge qui se resserre.

Je n'essaye pas de rendre Olivier plus coupable qu'il est à mes yeux. J'explique tout simplement que s'il avait toujours été dans ma vie, je me prostituerais peut-être plus aujourd'hui. Oliver ne m'aurait jamais laissé faire. Je le sais. Je réalise que mes paroles sont insensées. J'ai quitté Oliver car je le trouvais trop contrôlant et je lui dis que finalement, c'est quelque chose qui aurait pu me sauver. Les explications continuent entre moi et lui, et il me semble qu'il pense à quelque chose, au sujet d'un proche qui aurait pu être responsable de ma déchéance, mais il élude la question et je grimace pendant un instant. Bientôt, mes mains remontent le long de ses jambes, je veux le blesser, mais je m'y brule les ailes. Son regard et ses mots terminent de m'achever, et tout l'élan vengeresse dans mon regard s'éteint. Mes doigts descendent la fermeture éclair de son pantalon et mes yeux se troublent. Je ne sais pas pourquoi, mais les larmes montent dans mes yeux bouffis et fatigués. Je baisse ma tête et approche ma bouche, mais au dernier moment je ne fais que poser ma tête sur ses genoux. « Je n'y arrive pas. Pourquoi, je n'y arrive pas Oliver ? Je pensais que j'avais tiré un trait sur toi. Pourquoi, que tu me fais ça ? » Mes bras enserrent sa taille et je le serre comme un enfant qui enserre son père. Je reste quelques minutes à sangloter avant de relever ma tête. Je plonge dans ses yeux et lui rend son argent. « On fait quoi maintenant ? Si, on reprenait à zéro...juste pour ce soir...juste pour cette nuit..jusqu'à que le soleil se lève ? » C'était fou comme demande, mais c'est ce que je ressentais. Je voulais pas que ce moment se termine. Je ne sais où cela allait nous amener, peut-être que cela allait définitivement nous détruire ?


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Sam 4 Juil - 20:25

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Le fait que l’on se retrouve seuls tous les deux dans un endroit confiné, sans autres témoins, réveillent bien des souvenirs. Des souvenirs douloureux, parce que je n’ai jamais autant souris que quand il était avec moi. Alors je laisse entrer ce vent, cette tempête qui balaie tout sur son passage. Les explications fusent, les vérités éclatent. Et pourtant au lieu de se faire mutuellement du mal, on cherche à comprendre la vie de l’autre, enfin moi plus que lui. Mais je ne peux pas lui en vouloir, il a bien plus à se préoccupé de lui que de moi. Je n’aimais pas le voir tomber aussi bas. Tout simplement parce que ça m’était inacceptable. Il était bien trop doué pour n’être qu’une personne des bas-fonds. J’avais trop d’estime pour lui. Je souris doucement à ses mots, décidant d’être également sincère. « Je t’en ai voulu d’être parti, vraiment beaucoup. Pourtant, je sais que c’était aussi de ma faute, je sais que j’avais essayé de trop te contrôler. Mais parce que j’avais peur de te perdre. Et c’est en voulant tout contrôler que je t’ai justement perdu. En même temps tu me faisais sortir de mes gonds à chaque fois, et c’est pour ça que je t’aimais… » Il faut croire que j’aime être masochiste.

Je pose une main sur son genou. Premier geste que j’amorce envers lui. Bien sûr que je m’étais rapidement senti coupable d’avoir voulu faire de lui un de mes pantins. Mais je ne sais pas si, imaginons que ce soit possible, un jour nous sommes de nouveau ensemble, cet instant de surprotection envers lui ne réapparaîtrait pas. Surtout en le voyant tel qu’il est aujourd’hui. Et en sachant désormais qui a pu provoquer cette déchéance. Je n’oublierais pas en temps voulu de lui faire payer de s’en être pris à Danny, ma femme savait très bien qu’il était intouchable. Mais la conversation tourne court alors que ses mains sont désormais sur mes cuisses, et que bien malgré moi mon corps a décidé de réagir. Mais je ne peux pas faire cela, pas contre de l’argent. Je ne tomberais pas aussi bas avec lui. Pourtant il continue et je ne l’arrête toujours pas. Au contraire, je m’enfonce encore plus dans le siège, mon corps n’attend que ses lèvres. Je souffle d’appréhension, pourtant il tarde à venir. Et sa tête échoue sur mes genoux. L’inquiétude monte en moi, je sens que je ne contrôle plus rien, l’issue de la rencontre, que je pensais clair comme de l’eau de roche, et certainement pas sur une réconciliation, s’embrouille complètement. Je pose une main sur sa tête, me rhabillant de ma main libre. « Je sais pas, je pensais aussi, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à toi, et de m’inquiéter. J’ai besoin de toi dans ma vie, même si c’est de loin, j’ai besoin de savoir que tu vas bien ! » Je caresse ses cheveux, désemparé par son changement soudain de comportement. Je refuse de reprendre l’argent « Il est à toi, maintenant. Si ça peut t’éviter d’aller voir un pervers, je préfère être ruiné… » Je souris maladroitement avant de poser une main sur sa joue « Est-ce vraiment que tu veux ? Parce que je ne sais pas si après je pourrais revenir en arrière et faire comme si rien ne s’était passé pendant cette nuit ? Veux-tu vraiment cela ? Est-ce seulement pour une nuit ? » J’ai besoin de savoir, c’est tellement inespéré pour moi.



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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Sam 4 Juil - 23:48

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Je ne sais pas si cette sincérité vas nous aider ou nous détruire. Je m'accroche à chacun des mots qui sortent de sa bouche. Je dévore les syllabes. Je termine ses phrases dans un coin de ma tête. C'est si bon que cela en est douloureux. Je sens cette pointe dans la poitrine comme si on me pressait le cœur quand j'entends ces trois mots si doux à mes oreilles. « Tu m'aimais...Cela fait tellement longtemps que je n'avais pas entendu ses mots. » Mais, où est ma colère ? Sur les traits de mon visage, il n'y a plus que la nostalgie qui vient empourprer mes joues. Ces nuits où Oliver me quittait pour rejoindre sa femme. Ce moment sur le palier de ma porte où on ne voulait pas laisser l'autre. On repoussait l'inévitable. On s'embrassait. On laissait nos mains s'abandonner sur le corps de l'autre. Je resserrais sa cravate tout en lui ordonnant de me laisser un sms dés qu'il était arrivé, car il me manquait déjà. « Je t'ai aimé aussi Oliver, comme je n'ai jamais aimé personne dans ma vie. » Pourquoi se mentir, il sait la vérité, nous nous sommes jamais rien caché. Nous savions que notre avenir était impossible, mais nous n'avons jamais hésité à s'avouer que nous nous aimions.

Je me vois sombrer sur ses genoux et je ne reconnais pas cet homme. Je réalise à quel point il m'a manqué. Je me déteste de ne pas le haïr pour ma déchéance, mais il est l'homme que j'aimais. Je n'ai pas menti. L'homme qui me rassurait. L'homme qui était mon pilier. Je pleurs car au fond de moi j'ai toujours détesté me détruire de la sorte. Ce soir, j'imagine qu'un avenir est possible si il me tend la main. Je veux bien effacer tout ce qu'il m'a fait. Sa main dans mes cheveux me rassurent et mes pleurs se terminent bientôt. Je sanglote comme une petite fille tout en relevant la tête. « Comment tu pourrais avoir besoin de ça ? » Je me désigne. « Je pue la sueur et le foutre. » Je me fais vulgaire, mais comment écouter ce qu'il vient de me dire. Il n'y a plus rien en moi qui pourrait plaire à Oliver. Pourtant, au fond de moi, j'ai l'idée qu'il est pensé à moi. Moi, aussi, je pensais à lui, mais impossible de lui avouer ce soir. Je range cet argent. Je suis glisserais dans la poche plus tard. Je trouve que l'idée qu'il est de l'argent entre nous serait déplacé, même si j'ai toujours aimé que Oliver m'offre les plus beaux restaurants. J'embrasse la main sur sa joue. « Oui, c'est ce que je veux, mais je peux rien te promettre pour demain. Je sais plus où j'en suis là. J'ai envie de te frapper et j'ai envie de t'embrasser en même temps. » Je prends une pose et je me mouille les lèvres. « Cinq ans, Oliver. On a tellement à rattraper. On peut aller dans un endroit où nous serons tranquilles ? Un, de tes nombreux pieds à terre dans cette ville. Je prendrais une douche. Tu me prêteras des vêtements et on ferra ce que tu as envie. Je serais à toi. » J'aimerais lui dire que je serais à lui demain, et le lendemain d'après. Mais, il a trop de squelettes dans nos différents placards. Il y a des fantômes à tuer et le ménage à faire. Je ne veux pas être de ces hommes hystériques qui l'embrasse, qui le pousse dans son lit pour ensuite la minute suivante lui jeter le mobilier à la figure.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Dim 5 Juil - 8:44

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Il y a encore beaucoup de choses fragiles entre nous. Rien de solide. Tout a été balayés il y a cinq ans, envolé comme du papier. Pourtant je commence de nouveau à espérer. Ce n’est peut-être pas la meilleure chose à faire, mais je ne contrôle pas grand chose. Je vois dans ses mots, l’espoir d’une nouvelle histoire, l’espoir que l’on se retrouve. Je souris doucement avant de lui répondre. « Bien sûr que je t’aimais, même si je ne le disais jamais… Et c’est toujours le cas, c’est pour ça que ça me fait autant souffrir de te voir ainsi. » Mon regard est brillant, mes yeux le dévisagent, le sculpte. Je ne veux oublier aucun de ses traits. Je veux revivre tout ce qu’on a déjà vécu, je veux être dans ses bras et ne plus jamais vouloir en repartir. Son absence a tué la vie en moi, je ressemblais à un automate, me plongeant corps et âmes dans le travail et à la recherche d’un plaisir que je ne trouvais jamais ailleurs que dans les bras de Danny. Je plonge mon regard dans le sien, ses mots me touchant plus que n’importe quel contact. Je laisse un sourire traîner sur mon visage « On ressemble maintenant à deux idiots. » Je laisse échapper un petit rire, sentant l’ambiance se détendre.

Pourtant l’ambiance change encore complètement. Il semble laisser tomber toutes les barrières qu’il y a entre nous, dévoilant non pas une personne endurcie par des années de destruction, mais une personne totalement détruite. Mon coeur se déchire face à cet image. D’un côté j’étais effectivement coupable de sa déchéance puisque j’ai été incapable de la stopper, et je n’ai même rien fait pour, je constatais, impuissant, cette chute de cet homme que j’avais aimé et que j’aime toujours. Passant et repassant une main dans ses cheveux, espérant que cela parvienne à le calmer. Je grogne en entendant ses mots, le rapprochant de moi avant de souffler à quelques millimètres de son visage « Ca, ce n’est pas toi. Je sais que l’homme que j’ai connu est tapi quelque part au fond de toi, je veux cet homme capable de me tenir tête, de refuser ce que je lui donne. J’ai espoir parce que j’en ai besoin. » Je soupire doucement, glissant ma main dans sa nuque « Je ne te laisserais plus te détruire. » Je caresse sa joue avant que tout mon corps ne frissonne en sentant son baiser, décidément il a toujours un effet de dingue sur moi. « Alors on avancera doucement. De toute façon tu as toujours envie de me frapper » Je laisse un sourire narquois en repensant aux nombreuses fois où il m’a menacé de me frapper et que ça s’est terminé en quelque chose de bien plus sensuel… « C’est tellement long que j’ai l’impression que ça fait dix ans, voire une éternité… On eut aller dans mon nouvel appart, personne ne le connaît celui-là… Tu pourras prendre ta douche, effectivement, et tu seras comme chez toi là-bas. » Je frappe au carreau de la limousine avant de donner l’adresse au chauffeur qui s’empresse de démarrer. Je glisse ma main dans la sienne, je ne veux pas rompre le contact, de peur qu’il ne s’échappe. « Comment en est-on arrivé là ? » Certainement par ma propre bêtise et mon entêtement à vouloir lui faire payer de ne pas me céder, mais je suis un peu trop fier pour le reconnaître à haute voix.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Jeu 9 Juil - 21:34

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Je souris à ces simples mots qu'ils m'abandonnent. Nous sommes deux beaux idiots. Et, soudain, mon sourire se fait tendre, séducteur et malicieux. Ce sourire que j'aimais lui offrir quand il venait me rejoindre entre deux réunions. Nos échanges brûlant entre les draps. Ce sourire après la jouissance quand je perdais mes doigts entre ses cheveux. Ce moment juste parfait ou le monde aurait pu s'écrouler, je n'en aurais eu rien à faire. Je ne voulais que Oliver, lui, et lui seul. « Oui. Des beaux idiots. Mais, des idiots sexy, bah, surtout toi. » Je caresse donc la main du quarantenaire que je trouve toujours aussi séduisant. « La quarantaine te va bien. En parlant de ça, ton anniversaire n'était pas la semaine dernière ? » Je me trompe peut-être. Je tiens plus les comptes depuis longtemps. Cinq ans c'est long. Pourtant, j'aimerais pas me tromper. J'aimerais soudainement refaire parti de sa vie, rentrer dans sa routine, sa vie quoi.

J'aime le son de sa voix qui m'apaise et soudain plus rien ne semble avoir d'importance. Sa main qui caresse mes cheveux me fait frisonner, je veux croire ses paroles, qu'il m'aidera à ne plus me détruire. Je ne veux plus de cette vie, ma peau a trop souffert de ses hommes s'imposant par la force, dans ses étreintes dégoulinant de stupre et de fiel. « J'aimais te tenir tête. C'était plus fort que moi. Ce petit regard assassin que tu pouvais me lancer...me donnait tellement envie de toi. » Est-ce que cette vie pourrait-être à nouveau la mienne. La nôtre ? Oliver m'a demandé si un avenir est possible. Je préfère répondre avec franchise. Je ne sais pas. Il y a tellement de choses que j'ai honte, que je vais devoir lui conter. « Avoue, cela t'excitait quand nous avions ces énormes disputes ? Quand tu me plaquais contre le mur, les mains au-dessus de la tête à pas savoir quoi faire de moi  avant de finir par m'embrasser ? » C'est fou comme toutes pensées de ma vie avec Oliver, devient un jardin de roses que j'aime fouler et respirer. J'avais toujours pensé que ces souvenirs n'étaient que souffrance, mais ce soir tout me semble différent.

Je hoche la tête à son invitation. Mon cœur s'emballe. La raison essaye de me rattraper, me rappeler à l'ordre que cet homme a détruit ma vie. Pourtant, je ne veux pas lui faire du mal. Il me semble si triste. Je me demande qui lui tient tête à présent, qui lui rappelle l'humilité de cette vie, de croquer dans celle-ci pour en tirer tout le nectar. La voiture se met en route. Je ne sais pas quoi lui répondre quand il me demande comment nous en sommes arrivés là. « Moi, personnellement, j'ai eu peur. Tu étais marié et je pensais que tu te lasserais de moi. Je voulais pas me réveiller un matin et que tu n'es plus besoin de moi.Tu avais la vie parfaite. Le travail. L'argent. L'épouse. Je ne voyais pas ce que j'aurais pu t'offrir à part pour le sexe. Cela, je pense que j'étais très doué. » Petit clin d’œil malicieux. Je réponds avec sincérité. Je ne demande pas à Oliver de me comprendre, simplement de m'écouter. La voiture continue de rouler, je vois le paysage défilé. Il n'y a aucune peur sur mon visage. Je suis même bien, étrangement bien avec Oliver à mes cotées.

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Dim 12 Juil - 8:43

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’aime te voir sourire, tu es magnifique ainsi. Surtout ce genre de sourire, tu sais très bien qu’avec ce genre de sourire plus que séduisant tu peux absolument tout avoir de moi. Ce sourire là, c’était ma drogue, la clé de mon coeur. Tu serais ma fin, ma déchéance, et j’aimais penser cela. J’aimais repenser tous ces souvenirs heureux que l’on a partagé ensemble. Et il y en avait un sacré paquet. Tous les moments que l’on avait passé ensemble avait été parfait. Alors ça ne me rendait que plus nostalgique de ne plus avoir ça aujourd’hui. « hum toi aussi t’es sexy tu sais… » Je lie nos doigts ensemble avant de te sourire, sincèrement. « Et toi la trentaine te va à ravir. Tu es en retard, c’est en janvier mon anniversaire, le premier jour de l’année. » Je souris, je ne l’avais jamais, malheureusement fêté avec lui, mais ça ferait partie des choses que je changerais pour lui.

Tu m’hypnotises, c’est encore pire qu’avant. Tes traits marqués par la souffrance me fendent le coeur. Je voudrais te kidnapper pour que plus personnes ne te fassent de mal. Je ne peux pas concevoir que tu puisses te laisser être rabaissé ainsi. Tu ne méritais pas cela. Et même si je me défendais, je sais que je suis fautif parce que je n’aurais jamais dû te laisser partir. Je souris à tes confidences. Décidément tu arrivais encore à me surprendre. Et j’adorais te voir faire tout ton possible pour que je me mette en colère, et tu y arrivais très bien ! « Tu serais pas un peu maso sur les bords pour aimer ça ? » Je glisse de nouveau mes doigts dans ses cheveux. Je finis par passer mes doigts sous son menton pour relever son visage et finir par te faire monter sur mes genoux. J’aimais sentir ta présence contre moi. « J’avoue que je n’y étais pas insensible. J’adorais quand tu t’agitais dans tout les sens, ça me mettais dans tous mes états. Et j’avoue que je n’avais envie que de t’embrasser. » Je dépose un baiser sur ton front. J’avais enfin l’impression de respirer quand tu étais à mes côtés. J’avais enfin l’impression que l’avenir serait un peu plus positif que ce que je pense.

Une fois qu’il accepte mon invitation, j’informe mon chauffeur qui se met immédiatement en route. Je me réinstalle correctement sur mon siège avant d’attraper sa main. Les marques du passé ne s’en iront pas si facilement. Je m’éteignais à petit feu et tu rallumais la flamme brutalement. Ca brûlait mais je me sentais bien, je me sentais vivant. J’écoute tes paroles, elle me broie le coeur. Alors on aurait vraiment pu éviter cette rupture et ne pas souffrir comme deux beaux idiots ? J’attrape ta main avant de t’amener contre moi. « Pourquoi ne m’en as-tu jamais parlé ? Je t’aurais dis que jamais je ne me serais lassé de toi. Que j’aurais eu toujours besoin de toi. Tu m’as offert l’amour Danny. J’étais bien, j’étais moi-même quand j’étais avec toi. Et bon sang, tout était parfait avec toi, pas seulement le sexe. » Je soupire profondément tout en glissant mes mains dans son dos. « Tu sais, si je suis devenu aussi… excessif… C’est parce que je te sentais m’échapper et je n’arrivais pas à l’accepter, te savoir loin de moi était une chose inconcevable, c’est bien pour ça que j’ai as été incapable de rester loin de toi, même si j’avais décidé de ne plus te voir, ni te parler. »


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Dim 12 Juil - 19:42

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Je m'abandonne dans ces compliments, comme un homme avare qui aime compter son trésor : pièces par pièces. Mon trésor sont les compliments d'Oliver. Ils m'ont manqués. Je m'en rends compte à présent. Cela en est douloureux, car j'ai peur d'en redevenir dépendant. Il y a cinq-ans je m'en nourrissais. Ils rendaient mes journées radieuses. Je n'en quittais pas mes sourires et là, que puis-je faire d'autre que d'enserrer ses doigts. Je joue avec son alliance, comme j'aimais le faire quand nous n'étions plus que tous les deux. «  Même avec cette barbe ? Je suppose que cela doit piquer la personne qui t'enterrait de m'embrasser. » Je penche mon visage un instant vers lui. Joueur, comme si cinq années ne nous avaient pas séparés. Abimés, peut-être même détruit ? «  Désolé, pour ton anniversaire. Encore loupé. » Qu'est ce qui nous arrive ? Je regrette à présent de n'avoir pu être là pour ses anniversaires. Ne dois-je pas le haïr ?

Qu'est ce que je peux aimer ce regard inquiet que tu poses sur ma personne. J'aimerais me jeter dans tes bras et m'y blottir. Il n'y avait que dans tes bras que j'oubliais cette vie. Cette souffrance qui marque la peau et qui rend fou. Regarde moi, je n'étais plus qu'un fantôme qui errait sur les trottoirs usés de Boston. C'est fou comme j'ai besoin de toi. C'est égoïste de ma part, je le sais. Mais, j'ai l'impression qu'il n'y a que toi qui pourrait me sauver de moi-même. «  Je suis maso et tellement de choses. Tu le sais. Tu te souviens de ta tête quand je t'ai proposé ce petit jeu avec une bougie et de la cire ? Tu as du me prendre pour un fou et pourtant si je me souviens bien tu avais aimé, non ? Ou, tu m'avais dit cela pour me faire plaisir ? » Nous n'avons pas besoin de nous mentir. Ce soir, nous pouvons parler le cœur léger. Je monte sur ses genoux et ma main vient prendre possession de sa nuque de ma main. Je masse sa nuque de mes doigts et je fonds à ce baiser sur mon front. « Et, là, tu aimerais m'embrasser ? » C'est une question dangereuse, je le sais, mais je mourrais sur l'instant si je ne lui posais pas. Je frotte sa joue de ma barbe. Son parfum m'a tellement manqué. Tout, m'a manqué quand il s'agit de Oliver.

Oui, tout était parfait avec toi et je n'avais jamais été aussi heureux de ma vie. Notre échange se fait douloureux pour nous deux. J'aimerais arrêter cette souffrance et l'embrasser jusqu'à en perdre mon souffle, l'embrasser jusqu'à que mon cœur en explose. Sur les sièges en cuir, je ne regarde plus la route mais simplement ma main qu'il a pris et qu'il serre contre lui. Je me rends compte que ce qui nous a manqué c'est la communication et encore une fois, je ne trouve rien à lui répondre. Je me sens tellement coupable de ces mots que nous n'avons pas prononcés, des mots qui auraient pu nous sauver. «  Oh...Oliver...J'aurais tellement voulu entendre ses mots bien avant... » Mes prochains silences accompagnent le véhicule qui se gare et je vois le chauffeur m'ouvrir la portière avant de m'aider à m'extirper. En quelques minutes, nous prenons un ascenseur, les portes de l'appartement luxueux s'ouvrent et je m'émerveille comme un enfant. Je marche jusqu'aux énormes fenêtres qui donnent sur la ville. Je me retourne vers Oliver et je colle mon dos contre le verre glacé, mais ma peau est si chaude. Je retire mon pull et le fais tomber à mes pieds. Mon torse éructe. Mon souffle est saccadé. « Et, si cette douche nous la prenions à deux ? » Je m'avance torse nu et mes doigts s'accrochent à sa cravate. Je la défais et la fais glisser dans ma main. Je ne sais pas ce que Oliver va me répondre. C'est peut-être une mauvaise idée ? Peut-être que j'ai tord ?

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mer 15 Juil - 13:03

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’aime te voir te détendre ainsi sous mes propos. Ca me donnait envie de t’en dire encore plus. J’aimais te voir sourire de la sorte, savoir que je te rendais heureux. Je n’avais plus l’intention de te lâcher maintenant que tu es de nouveau entré dans ma vie. Je ne commettrais pas une seconde fois la même erreur. Je ne te laisserais plus partir, car si tu avais besoin de moi, la réciproque était tout aussi vraie. Tu me rendais vivant, plein de vie. Je frissonne alors que je sens mon alliance tourner autour de mon doigt. C’était une habitude que tu avais pris après nos ébats. J’éclate de rire en entendant tes propos. « Ce n’est pas ça qui va me gêner de t’embrasser. » Je frôle tes lèvres, ne te donnant pas le plaisir de t’embrasser même si j’en mourrais d’envie. Tu jouais et j’entrais volontiers dans ton jeu. Je hausse les épaules « Mais on peut le fêter ensemble. Tu sais je ne l’ai même pas fêté encore cette année. » Plus depuis notre séparation en fait ! Je n’avais plus envie de le fêter.

Bien sûr que je suis inquiet pour toi, mais je suis aussi jaloux. Je n’aime pas l’idée que d’autre hommes ai pu profiter de toi. Mais je ravale ma jalousie mal placée pour laisser totalement place à l’inquiétude. Je t’examine du regard pour savoir si tu vas bien. J’ai besoin d’en être assuré. Tu as de la chance, que je ne t’inspecte pas plus minutieusement. Mais je ne veux pas paraître excessif ni trop possessif. Pas alors que je viens à peine de te retrouver, il ne faut pas que je te fasse fuir dès les premiers instants. « Ca ce n’est pas quelque chose que j’oublierais de sitôt, crois-moi. Tu sais que je repense encore à ce moment-là parfois ? C’est pour dire que ça m’a plu… » En même temps il n’y a pas un moment entre nous que j’ai oublié. Et je ne vais pas dire le contraire, pas maintenant. J’avais vraiment envie d’avoir de nouveaux moments à gravés dans ma tête avec toi. Je lâche un soupir de satisfaction, autant de te sentir sur mes genoux, que de sentir ta main me masser, tu étais très doué, même encore plus qu’avant. « Oh j’aimerais te faire bien plus que de t’embrasser là… » Je glisse ma main sur ta cuisse offerte, remontant dangereusement vers ton intimité. Je sais que tu as parfaitement compris ce à quoi je faisais allusion, et j’adore me brûler avec toi.

Le plus dur c’est de voir combien de temps on a perdu par nos idioties à tous les deux et notre fierté mal placée. Mais le mal est fait et on ne peut plus revenir en arrière. Maintenant on allait devoir faire et composer avec. On se mure dans le silence, mais il n’est pas si désagréable que cela. Au contraire, c’est comme si on laissait toute la place à nos sentiments de s’exprimer. On allait devoir apprendre, tous les deux, à communiquer ce qu’on pense et non à croire que l’autre sait lire entre nos lignes. Je regrette de ne pas t’avoir dis ces mots bien avant, de penser que mes gestes étaient assez explicites « Je pensais que mes gestes étaient assez clairs, j’ai eu tort… » Je joue avec ta main pendant la fin du trajet, regardant le paysage défilé. Nous nous arrêtons face à l’immeuble où j’ai mon appartement, en plein centre de Boston. Te laissant descendre en premier, je sors juste après toi, ordonnant au chauffeur de rentrer chez lui, je n’ai pas besoin de ses services pour un bon moment. Je te laisse découvrir mon appartement tandis que je largue mes chaussures à l’entrée avant de te rejoindre. J’aime te voir tel un gamin qui découvre son nouveau jouet, tu es si beau ainsi. Moi je ne perd pas une miette du spectacle alors que tu dévoiles ton torse. J’accroche tes hanches alors que tu es proche de moi. Pour toute réponse je t’embrasse férocement, forçant l’entrée de tes lèvres par mes dents et fourrageant ma langue dans ta bouche. Je t’aide à enlever ma chemise tout en nous dirigeant dans la salle de bain. Je referme ensuite la porte et te plaque contre celle-ci. Grignotant ta barbe de mes dents mes mains s’affairent à déboutonner ton pantalon et à le glisser le long de tes jambes. Mes mains glissent dans ton boxer, flattant tes fesses sans vergogne. « Punaise j’ai tellement envie de toi bébé, tu m’as tellement manqué… » J’oubliais tout, il n’y a que toi et moi dans cette salle de bain, et rien d’autre ne compte maintenant.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mer 15 Juil - 23:01

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J'aime le jeu qui s’opère. Tu le sais. J'ai encore le pouvoir de lire à travers toi, comme tu as ce pouvoir sur moi. Nous n'avons jamais eu aucun secret l'un pour l'autre. Tu m'attises. Tu m’électrises. Ta lèvre qui m’effleure sans me toucher, fait tomber toutes mes défenses. « Sauf, si c'est moi qui t'embrasse en premier. » Tu peux le sentir alors que je ferme les yeux et que tout mon être est projeté cinq ans auparavant. Ma tête se relève et mon sourire scintille comme dans ces nuits où nous étions les princes de notre monde. Mes doigts viennent caresser ta joue et descendent avec douceur vers tes lèvres. Je les effleure du bout de mon pouce. « On le fêtera ensemble alors. Je sais comme tu n'aimes pas ce jour, mais je te promets de briser cette malédiction. » Tu vois, tu me fais déjà te promettre des choses. Quel est ton pouvoir mon doux prince des enfers ? Ma colère a disparu et elle a été remplacé par le désir de te retrouver, de retrouver ce que le temps nous avait volé.

Qu'est ce qu'il est beau ton regard quand tu te reviens en mémoire nos ébats. Je sens ce feu, cette envie qui me fait te désirer encore plus. Oui, par ton mariage, je n'avais droit qu'à ces moments brefs mais intense, ces demi-nuits où tu me quittais car elle te sonnait et demandait ton retour. Tu sais comme j’exécrais cette femme. Je voyais comment elle te rendait malheureux et j'aurais voulu tellement te délivrer de ces chaines, mais je n'avais pas ce pouvoir.  « Et, que faisais-tu quand tu y repensais ? Tu te touchais en pensant à moi ? » Tu sais comme je peux être direct. Je ne tourne pas autour du pot, comme ta main qui remonte le long de ma cuisse. Cette approche me fait exciser un sourire dégoulinant d'envie. Je te laisse me caresser, avoir tout pouvoir sur moi car c'est ainsi que j'aimais notre relation. Je pourrais te repousser ou te laisser brûler tout seul. Mais, cela est impossible, alors, brûlons ensemble mon amour.

Mon corps était tendu, pouvais-tu le sentir ? Je n'attendais que ce baiser, mais j'étais soudainement apeuré. Mes pieds tapotaient le sol de ton super appartement. C'est quelque chose que j'avais rêvé tout en te détestant. Sais-tu ce que c'est d'autant haïr un homme et l'aimer en même temps ? Mais, si proche de toi, collé à toi, humer ton parfum, je m'abandonne à ce baiser que tu m'imposes. Mes mains se perdent dans tes cheveux. Je les agrippe. Je laisse ta langue me faire sienne. Tout me revient, dans un flash violent qui me saisie, mon corps en tremble. Puis, je reprends ce qui est mien aussi. J'enfonce ma langue. Je me joue de toi. J'aspire cette bouche. Je récupère cette salive comme un divin nectar. Ta chemise à mes pieds, je peux m'empêcher de lécher du regard ton torse délicieux.  « Oh, qu'est ce que cela m'avait manqué cette vision...Tu es l'homme le plus beau que je n'ai jamais rencontré. » Le sais-tu, mon amour ? J'aurais pu me damner pour ce corps qui est tien il y a cinq ans. Être, cette simple aventure. Ce plan cul, juste pour admirer un soir de plus les lumières de cette ville danser sur ton corps dénudé tout contre le mien.

La porte de ta salle de bain se ferme violemment et je peux m'empêcher de sourire de te voir t'emporter. Qu'est ce que je peux t'aimer ainsi mon doux prince, mon étalon à la fougue inchangée. Mes doigts descendent sur tes épaules et je les griffe comme j'avais l'habitude de le faire. J'aimais laisser ma marque et même si tu m'assurais que tu ne couchais plus avec ta femme. Je voulais qu'au détour d'une porte de salle de bain ouverte, elle puisse admirer en cachette les marques de mon existence. Oui, je l'ai aimé, désiré, et jamais tu ne pourrais me voler cela. Mes ongles s'enfoncent encore plus  quand tes mains me libèrent de mon pantalon. J'en fais de même et le bruit d'acier de ta ceinture qui tomber sur le carrelage m'excite soudainement plus que je l'aurais jamais cru. Tes mains sur mes fesses me font t'embrasser comme au premier jour de notre rencontre. « J'ai tellement envie de toi aussi, chéri... » Je me penche à ton oreille et je te susurre ces mots comme s'il n'appartenaient qu'à nous :  « Tellement, envie de te sentir en moi...» Je nous libère du dernier vêtement qui couvrait notre peau et t'entraine dans l'immense douche italienne qui mériterait toute mon attention par ces délicats détails, mais je m'en moque. Je te veux. Je fais couler l'eau entre nous. Une eau brulante comme nos désirs jumelés. Je te fais tourner comme une poupée qui est mienne et te plaque à mon tour contre la vitre déjà embuée. Je monte une jambe et colle ma cuisse contre ta hanche. Je me frotte à toi, ma bouche toujours à la recherche de la tienne. Sens-tu mon érection qui palpite contre ton ventre ? Sens-tu comme je te désire ? Sens-tu comme je t'aime, amour ?


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 17 Juil - 11:04

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Ce moment était parfait. J’attendais cela depuis plus de cinq ans maintenant. Je ne pouvais pas espérer plus belle retrouvailles avec toi. C’est comme si on s’était quitté hier, j’avais l’impression que rien n’a changé entre nous. Nous aimons toujours jouer. Je veux retrouver l’homme que j’aime, celui qui me rend fou à lier. Je souris à tes mots, n’attendant que ça, que tu m’embrasses. Mais tu ne le fais pas, mais je vois ce sourire, que tu me réservais exclusivement à nos nuits de débauches et de rêveries. Mon regard pétille sous ce sourire tandis que mes dents attrapent ton pouce qui effleure mes lèvres. Je plonge mon regard lubrique dans tes yeux. Je lâche ton pouce. « Je n’aime pas ce jour, et encore moins quand tu étais loin de moi. Fêter mon anniversaire sans toi n’a aucune saveur. » Je me rapproche de toi avant de cette fois t’embrasser à pleine bouche et de mélanger nos souffles. Je ne vais pas me retenir de t’embrasser. Tu es ma drogue et je n’ai pas l’intention de m’en sevrer, mais plutôt d’en abuser encore et encore.

Je ne sais pas à quoi je ressemble quand tu évoques ces souvenirs, mais ça me fait le plus grand bien. Un peu trop même si je me tiens à une certaine partie de mon anatomie. Tu es le seul à me faire autant d’effet. Dans le passé je multipliais ces entrevues parce que j’en avais de plus en plus besoin. Et je sais que j’allais tomber dans la même dépendance aujourd’hui et c’était bien loin de m’effrayer. J’avais besoin de ce bonheur que tu m’apportais au quotidien. Je me sentais vivant dans tes bras. Aujourd’hui tu rallumais la braise et j’étais capable de m’y brûler, pourtant ça n’a aucune importance. « Je venais m’enfermer ici, et je me touchais en imaginant que c’était ta main ou même ton exquise bouche à la place de ma main » Tu étais direct alors j’étais pareil, on se ressemblait sur beaucoup de points. Je remontais ma main sur ton érection bien présente. Je grogne de plaisir en sentant ton propre plaisir contre ma main.

Je te sentais tendu tout contre moi. Et je ‘avais qu’une envie,détendre tout ton corps et te faire le plus grand bien. Je voulais abuser de ton corps à n’en plus finir. Je voulais rattraper le temps que j’avais perdu avec toi. Même si je n’aurais pas assez de temps pour te prouver l’étendue de mon amour pour toi. Pour le moment j’oubliais tout nos problèmes. Je t’embrassais à en perdre la tête. Mes mains accrochent tes hanches et te colle à moi. Je savoure tout le goût de tes lèvres contre les miennes, l’envie est en train de littéralement me dévorer. Tu me fais perdre tout mes moyens. Mais tu reprends le contrôle et je te laisses faire. J’aime te laisser le contrôle parfois. J’aime m’abandonner dans tes bras. Mes mains s’occupent de retrouver avec un désir évident tes courbes parfaites. Je lâche tes lèvres en soupirant de plaisir. « Tu m’as manqué, te caresser ma manqué. Et tu es le plus beau ici. Ne rase pas ta barbe, elle te rend si…viril.. » Je dépose mes lèvres dessus. tandis que mes mains t’attirent contre moi, pour sentir ton corps se fondre dans le mien. Nos corps était fait l’un pour l’autre je n’en doutais pas un seul instant. Maintenant je ne veux que toi.

Je ne peux plus me retenir une fois dans la salle de bain, j’ai trop besoin de sentir ton corps contre moi et d’être en toi, et inversement. Tu es tellement parfait et je ne pensais pas un jour te retrouver que je profite de chaque instant. Je lâche un râle de plaisir en te sentant me marquer. Que j’aimais porter tes marques, même si je râlais pour la forme. J’étais possessif et j’aimais que tu le sois avec moi. J(embrasse de nouveau tes lèvres sauvagement, les écorchant mais happant ton sang qui s’échappe. Mes mains descendent te dénuder, tu es bien trop habillé à mon goût. Ma vision enflamme déjà mon désir bien présent et je me colle encore plus à toi en grognant tout contre tes lèvres. Tout s’enchainait à une rapidité déconcertante, mais je ne perdais pas une miette de ce moment. Enfonçant mes doigts dans la chair de tes fesses, je gémis comme un ado alors que tes mains glissent sur mes cuisses désormais nues. Ton toucher m’électrise, me brûle, c’est tellement bon. « oh oui chéri, j’attend ça depuis tellement longtemps… » Je te suis dans a douche bien assez grande pour nous accueillir tous les deux. Je dévore ton cou et tes épaules de baisers brûlant, mes mains s’activent sur ton torse, attisant ton désir. Je sais encore où te toucher pour t’entendre réagir. Me retrouvant contre la vitre et contre ton corps, j’attrape ton visage et t’embrasse férocement tandis que j’attrape ensuite ta cuisse, enfonçant mes doigts dans ta chair. Suivant le rythme de ton frottement je grogne quand nos érections palpitantes se rencontrent, une décharge de plaisir se déversant dans tout mon corps. « tu es à moi, rien qu’à moi … » Je glisse mon index entre tes fesses pour commencer à te préparer. Mon regard brûlant plonge dans le tien, exprimant tout mon désir. « Tu me rends fou chéri… » Jamais je ne veux plus qu’on se quitte j’ai besoin de toi pour ma survie, si tu savais.

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Sam 18 Juil - 6:43

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Ah, ce regard. Tu veux me tuer ? Je m'y plonge et je m'y perds sans aucun remord. Dans le fond de tes pupilles, dans ce mélange de couleurs, je nous vois faire l'amour, nous perdre complétement. Je n'ai jamais eu peur de ce désir que tu provoquais chez moi. J'étais accro à ton corps, ton souffle, ton parfum. Je veux retrouver tout cela. Au moins ce soir. Nous verrons pour demain, même si l'envie de fêter ton anniversaire me touche sans aucune hypocrisie. « Je suis là, ce soir. Prêt de toi et je n'irais nulle part alors profite de moi. Profitons ensemble. » Je me noie dans ce premier baiser. Oh mon dieu, comme ces lèvres m'avaient manquées. Cinq ans, Oliver...Cinq ans. Tu embrasses toujours comme un dieu. Mon dieu !

Tu sens mon membre qui pulse sous les différentes couches de mes vêtements ? Regarde l'effet que tu me fais toujours ? Je n'ai pas honte. Tu me fais bander comme un âne et tu as toujours eu ce pouvoir sur moi. J'étais insatiable. Je souris d'un certain plaisir lubrique à ton grognement, mais c'est ta révélation qui me fait le plus d'effet. Mon érection est si dure à présent que j'ai l'impression qu'elle va percer mon pantalon et cela en est douloureux. Mais, ne t’inquiète pas mon amour, c'est la plus douce des douleurs et je veux la sentir encore et encore. « J'ai droit de t'avouer quelque chose ? La première semaine de notre rupture, j'avais gardé une de tes chemises. Je me mettais entièrement nu dans mon lit. Je la roulais en boule et je la collais contre mon visage. Je me doigtais en pensant à toi pendant des heures jusqu'à jouir. » Tout cela avant de te haïr, de ne plus vouloir te voir et sombrer dans les méandres de la dépression. Je t'avoue tout cela aussi pour te faire bander. Je veux retrouver mon étalon. Je veux le rendre fou comme j'avais l'habitude de faire il y a cinq ans.

Est-ce que tu sens mon corps fébrile alors qu'il se colle au tien ? Je frémis car ce bonheur j'ai encore du mal à y croire. Je ne devrais pas penser, mais je n'y arrive pas. J'ai peur que tu te joues de moi. J'ai peur que tu me brises le cœur encore une fois. Alors, mes caresses et mes baisers se font plus intense. J’excise un sourire amusé et taquin quand tu me demandes de ne pas raser ma barbe. C'est une première il faut dire. J'ai toujours été rasé de prêt il y a cinq ans, mais j'aime ce genre de confession. Je décide d'en jouer. Je frotte ma barbe contre ta nuque et descend sur le haut de ton torse avant de remonter et de t'imposer ce baiser piquant par mes poils hirsutes. « Hum...J'aime te plaire et je ne savais pas que tu aimais ce qui était viril... » Je joue avec ta lèvre inférieure que je fais prisonnière et sur laquelle je tire. « Je vais te donner du viril ce soir. Tu veux être ma chose, mon petit soumis ? » Je te taquine avec délice de nous retrouver. Tu me vois mon sourire qui remonte jusqu'aux oreilles. J'ai toujours été un grand gamin et tu le sais.

Nos envies et nos plaisirs s'appellent et s'entrechoquent dans cette salle de bain. Dans cette douche. Je gémis sans aucune retenue alors que tu marques mes fesses. Tu n'as pas oublié comment j'aimais que tu les maltraites. Non, une violence gratuite, mais simplement une violence qui n'appartenait qu'à nos ébats, la douceur venait plus tard. Mes yeux sont fous alors que tu m'arraches ces baisers. Je fais de même. Je te mords à t'en faire saigner. Demain, nous aurons chacun les marques du passage de l'autre et c'est divin. Ma virilité bondit quand tu rentres de tes doigts en moi. Tu me fais déjà crier et tu n'es même pas encore en moi. J'adore. Je prends le pouvoir sur ton bras de libre que je soulève et plaque au-dessus de ta tête. Je viens dévorer ton aisselle. Je me moque que la journée a été longue, justement je vais récolter son fruit. Tu sais comme j'aime ce nectar. Ma langue le lèche, le nettoie alors que mes hanches ne peuvent s'empêcher d'aider tes doigts. « Tsss...Tsss...Je suis pas encore à toi... » Bien sûr que je l'étais déjà. Je laisse retomber ton bras et ma main vient s'emparer de ton sexe. « Mais bientôt... » Je le fais glisser sous moi, frottant ton gland contre mes bourses. J'en gémis de plaisir. « Et, tu sais très bien quand je serais à toi... » Je t'embrasse et je commence à mouvement de va et vient sur ton membre. « Tu me rends fou aussi, bébé. C'est comme si nous nous étions jamais quitté. » Tu sais comme j'adorais t'astiquer le manche. Je trouvais ta virilité si belle. Ce n'était pas une question de taille, mais si je n'aurais pu me plaindre, mais c'était la tienne. Elle était rattaché à toi : à ce visage, à ce cœur, à cette âme. Elle était pour moi la plus belle des choses. Je la vénérais et j'étais bien décidé à lui faire honneur ce soir. Oui, j'allais te faire jouir encore et encore cette nuit, mon amour. J'allais te faire jouir jusqu'à que tu n'en puisses plus et que tu me demandes grâce.  

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Dim 19 Juil - 14:19

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’aime cet instant précieux. Ce moment où le temps est comme suspendu en l’air sur un fil. Il n’y à plus que toi et moi, et rien d’autre. Tout s’effaçait au contact de tes mains, la douleur, le manque. Tout cela était remplacé par un désir ardent de te faire l’amour encore et toujours. D’être dans tes bras, simplement. Avec toi tout est simple, je n’ai pas besoin de réfléchir à mes actes. JE n’ai pas besoin d’artifices, de me montrer hautain. Tu as su toucher mon coeur, briser la carapace qui l’entoure. « Je n’avais pas d’autres projets pour la soirée. » Je souris avant de déposer mes lèvres sur les tiennes. Je retrouver le goût délicieux de tes lèvres, la douceur de celles-ci. Je me perdais dans ce premier baiser, comme dans tout ceux que j’ai pu t’offrir.

Tu es beau, tellement beau sous l’emprise de plaisir. Tu es à damner un saint. Et voir ce plaisir réservé qu’à moi me rend littéralement fou d’envie. Je me retiens pour ne pas te sauter dessus tel un sauvage, je veux que ce moment dure, alors un peu de patience. Le désir était alimenté par nos révélations communes, on était bel et bien deux idiots amoureux. On était incapables de se passer l’un de l’autre et nous avons donc souffert chacun de notre côté pour notre simple fierté. Moi plus que toi. Je pose ma main sur ton érection, j’aime la sentir palpiter contre ma paume. J’appuie dessus, grognant d’envie et de luxure. « Oh punaise, je veux voir ça… Tu dois être tellement érotique… » L’image venait de s’imposer dans mon esprit. Je t’imaginais entièrement nu dans mon lit en train de te doigter pour moi. C’était une image hautement érotique. Mon érection palpite serrée dans mon pantalon, je n’allais plus tenir très longtemps à ce rythme-là. Mais ça ne rendait le moment que meilleur. « J’espère que tu as gardé cette chemise… Je pourrais peut-être la porter pendant que tu te doigtes et que je te regarde… » Je me mords la lèvre inférieure, c’était trop bon pour ma santé mentale.

JE t’entoure de mes bras, je ne veux pas que tu me glisses de nouveau entre les doigts. Je ne supporterais pas de te perdre de nouveau. Je ne suis pas aussi indépendant de toi que je n’ai voulu te le faire croire pendant toutes ces années. Sans toi je deviens un connard fini sans aucune compassion. Avec toi j’ai le mérite de rester un tant soit peu humain avec les autres. Mais bon sang tu ne te rends pas compte à quel point tu es sexy avec cette barbe encadrant ton visage, cela fait ressortir tes yeux, tes magnifiques yeux dans lesquels j’aime me perdre. J’halète alors que ta barbe passe de ma nuque à mon torse, laissant une trace rouge sur mon corps. Encore une marque que j’arborerais fièrement. « Tu sais très bien ce que je veux dire. Tu es diablement sexy ainsi chéri. Sexy et à moi. » Je me perds dans ce baiser, je te laisse dominer avec grand plaisir. « Je suis déjà ta chose mon coeur. » Pour preuve je colle mon érection contre la tienne, la faisant tressauter. J’aime te voir sourire, je traces le contour de tes lèvres avec mes doigts, passant ma langue sur mes propres lèvres.

La partie intéressantes de la soirée ne faisait que débuter. Et elle n’était pas prête de se terminer. Je profitais allègrement de ton corps, de tes fesses parfaite que je marquais de mes ongles, laissant des traces rouges. J’aimais ensuite admirer toutes mes marques de possession sur ton corps. Rien n’était doux, mais la violence des retrouvailles laissait place à une étreinte plus que passionnelle. On avait besoin tout deux de ça. On fera l’amour tendrement plus tard nous avons tout le reste de notre vie pour nous aimer. Tes lèvres gonflées m’excite, me rend dingue. Je passe à la vitesse supérieure, je grogne en sentant ta chaleur m’entourer, je dois me retenir de ne pas aller trop vite. Je lie nos doigts au-dessus de a tête, je te laisse un semblant de contrôle. Je pousse un cri de bonheur alors que tes lèvres sont à un endroit sensible, tu n’as pas oublié. J’en profite pour entrer un second doigt en toi. Mon érection elle, tremble contre ton aine, elle est impatiente de retrouver la chaleur de ton fourreau, comme si elle l’avait quitté hier. « Oh si tu es à moi, et je suis à toi… » Ma voix est rauque, remplie de désir pour toi. Mon souffle se coupe alors que ta main entoure ma virilité. C’est trop bon, trop fort, trop tout. J’amorce un mouvement de hanche qui me fait grogner de plaisir alors que mon érection se frotte à tes bourses. Je grogne avant de t’embrasser sauvagement. Je ne pouvais plus parler, j’avais mes lèvres qui étaient bien trop occupées à violer tes lèvres et à gémir comme un adolescent rempli d’hormones en sentant tes doigts se mouvoir sur ma virilité gonflée, prête à exploser. Elle n’attendait que toi pour se libérer. Ce soir promettait d’être inoubliable, d’être gravé à jamais dans ma mémoire. Je n’aurais pas espéré de telles retrouvailles, tout cela est au-dessus de mes espérances. Glissant mes mains sur tes hanches, j’échangent nos positions, t’acculant contre le mur, te donnant un appui, tandis que je te soulevais avant de guider mon érection à ton entrée. Je plonge mon regard dans le tien avant d’unir mon corps avec le tien dans un soupir.

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Dim 19 Juil - 23:24

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Je reprends le sentier brûlant du désir, de l'envie de sentir tes mains puissantes sur mon corps. Je ne veux même pas me retourner pour regarder en arrière, pour me rappeler tout le mal que tu m'as fait. Ma peau crie ton nom. L'entends-tu ? Mes murmures inaudibles sont à toi. Mes vêtements me privent de ta chaleur, de ton pouls et tes muscles et je m'en mords la lèvre inférieure. J'aimerais tellement que tu me dénudes ici même, que tu me fasses vibrer entre ton corps et ce cuir. Crois-tu que nos odeurs s’immisceraient entre les coutures de tes fauteuils ? En attendant, je jette ma tête en arrière sentant ta main appuyer plus fort que ma tension pelvienne. Mon érection ne m'a jamais semblé aussi forte. Tu sembles souffrir aussi, mon amour. Je ne peux m'empêcher de me libérer de ma chaussure trouée et de venir poser la plante de mon pied contre cette bosse qui me donne tellement envie de toi à présent. « Non, je n'ai plus cette chemise. » Je n'ose pas t'avouer que je l'ai brûlé. Pour te punir. Pour t'oublier. « Tu pourras porter celle que tu portes là et je pourrais te faire une petite démonstration tout à l'heure si tu veux. » J'appuie. Je presse. Je joue jusqu'aux derniers mon dernier orteil. J'essaye de te rendre tout le plaisir que tu me donnes avec ta main.

Je ne peux croire que nous jouons comme si rien ne s'était passé, comme si cinq années ne nous avaient pas séparés. Je me rapproche de toi sans peur, simplement l'envie d'enfouir mon visage dans le cadre si musculeux de ta nuque, respirer ton parfum qui s'échappe du col de ta chemise. Tu me dis diablement sexy, mais tu l'es encore plus pour mon amour. Je continuer de jouer avec cette barbe qui semple tellement te plaire. Elle avait été jusqu'à maintenant que le fruit de ma déchéance, et je n'oserais pas t'avouer que je la détestais, mais ce soir je commence à l'apprécier. Je la garderais alors pour toi. « Tu  imagines tout ce que je pourrais te faire avec cette barbe ? Les parties de ton corps contre lesquelles je pourrais frotter mon visage ? » Je me fais érotique. Je me surprends moi-même, mais tu m'as tellement manqué. Notre érection collaient l'une contre l'autre me fait tressauter et je viens te voler un baiser. Cet hôtel. Cette chambre me semble si loin tout de suite. Tu dis être ma chose et j'aimerais te répondre que moi aussi mon amour, mais je ne sais pas si les lueurs du jour nouveau ne me feront pas fuir. Tu sais que j'ai peur de l'engagement, alors je préfère me taire pour ne pas tuer ce moment magique.

Dans cette bulle, cet univers aquatique qui est le notre, l'eau brûlante qui nous accueille et nous protège, nos corps ont enfin décidés de s'offrir l'un à l'autre. Le moment est parfait. Tu es parfait mon amour. Je gémis d'envie en sentant ton deuxième doigt, car tu sais que mes entrailles réclame ton trident mon valeureux prince. Mon fourreau palpite, comme mon sexe, contre tes doigts. Mes fesses se contractent à chacune de tes poussés. Ma bouche t'es dévoué et ma main prend plaisir à redécouvrir ton membre : centimètre  après centimètre. Tu sais comme je l'aime jouer avec sur toute sa longueur ?  Car mon imagination l'imagine déjà enfoncer jusqu'à la garde en moi. Nous sommes si bien et tes mots sont si doux. J'aimerais y répondre, mais comme dans la voiture je n'y arrive pas. Tu sais comme je peux me montrer violent par mes mots. « Pourquoi tu vas me demander en mariage, chéri ?  » Je suis ton petit scorpion, n'est-ce pas mon amour ? Je te réponds cela, car je sais que tu ne le peux pas. Ta femme, ton empire, tout ce que tu as construit de tes propres mains. Est-ce que je t'ai énervé. C'est peut-être ce que je voulais ? Tu me retournes et me plaques contre la vitre. Mon visage se tourne vers toi, mon souffle embue le verre. Ton érection qui glisse sous mes bourses et qui remonte entre mes fesses me fait t'offrir ce regard à la limite de l'évanouissement, tellement je te désire. Oui, punie-moi de mon insolence. Quand finalement, la délivrance te sentir entrer en moi arrive, je pousse ce cri car tu sais comme il a toujours été difficile de t’accueillir en moi, mon amour. « Ahhhh ! Oliver ! Oh ! Mon dieu ! »  Ton sexe n'a rien d'un être mortel.

Je n'ai rien pour m'accrocher ou me retenir alors je suis placardé contre cette vitre. Tu sais que tu ne fais pas mal. Je gémis et mon corps accompagne chaque mouvement de hanches. Je m'oblige à faire retomber mes doigts autour de mon sexe pour aider d'un mouvement régulier. Oui, ne cachons rien, je me branle pour mieux t’accueillir. Je ne veux pas que tu t'arrêtes. J'ai peur de t'avoir blessé par mes paroles alors j'essaye de rétablir le dialogue. « Humm...Cela t'a manqué ? Est-ce mon cul ta manqué, chéri ? »  Je relève la tête et me cambre en arrière à la recherche de ta bouche, mais peut-être ne veux-tu pas m'embrasser ?
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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mer 22 Juil - 15:37

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Je brûle avec toi, je me consume littéralement. Tu es ma drogue, et je suis incapable de me sevrer. Pendant toutes ces années, c’est le manque qui m’a guidé inlassablement vers toi, désespérant un jour entendre de nouveau le son de ta voix. Et voilà qu’aujourd’hui j’avais le droit de non seulement te parler, mais aussi te toucher, t’embrasser et te faire mien. Je sais que c’est ce qui va arriver, la finalité de cette soirée n’a plus de secrets entre nous. Je fais durer le plaisir pour qu’il soit encore plus fort. J’ai encore bien d’autres projets pour nous dans cet appartement, si tu savais. Je n’ai pas fini d’abuser de ton corps dans cet appartement maintenant que je t’ai retrouvé, je n’ai pas l’intention de te lâcher de sitôt. Ce soir n’est que le recommencement de notre histoire. Bébé, je vais rattraper le temps perdu et je te promets que plus rien ne nous séparera. Je gémis en resserrant ma main sur son érection, la sentant pleine, réclamant plus d’attentions encore. Tu poses ton pied sur ma propre érection et rien qu’à ce contact je pourrais jouir comme un adolescent, tout cela m’a tellement manqué. « hum… Rien que la démonstration m’enchante. J’adore me faire pervertir par tes jolis yeux, chéri. » Je frotte mon érection contre ton pied, pour que tu sentes tout ce que tu me fais.

Oublions tout, laissons le passé derrière nous et tout ce qui est néfaste. Soyons égoïste et ne pensons plus qu’à nous. C’est tout ce que je veux ce soir, n’être là que pour toi. Je glisse mes doigts dans tes boucles. J’aimais y perdre mes doigts, parfois à ton plus grand désespoir puisque je ne pouvais pas y résister quand on était ensemble, je te décoiffer bien trop souvent. Je lâche ma tête en arrière te laissant de la place pour frotter ta barbe contre ma gorge offerte. J’aime cette nouvelle façon de me marquer. Tellement sensuelle. Tellement érotique. Je grogne en entendant tes mots. « Je n’ose imaginer, mais c’est trop bon pour mon esprit et mon corps. Même si légèrement plus courte elle serait parfaite, piquante, comme toi. Mordante comme tu sais si bien le faire. » Je me mords la lèvre inférieure, je geins alors que nos deux érections sont l’une contre l’autre. Cette sensation est tellement grisante que je me perds dans le baiser que tu m’offres. J’écarte mes jambes, t’accueillant entre elles. Mes doigts glissent sur chacun de tes muscles, les palpent, les caresses. Tu es tellement parfait. Je suis accro à toi, c’en est indécent.

La douche est salvatrice, bienfaisante. Mais mon corps est brûlant, il n’attend que toi. Je prend possession de ton corps, tendrement, passionément. Je me retiens de ne pas te retourner pour déjà te remplir. Je préfère te regarder sombrer dans les affres du plaisir, sais-tu combien tu es magnifique ainsi mon amour ? Être entouré par ta chaleur fait palpiter mon sexe dans ta main. Tu es si doué. Il n’y à que toi qui peut m’apporter autant de plaisir. Mes lèvres dévorent les tiennes et se laissent dévorer. Les gestes ont toujours été plus que les mots, pourtant les mots font partie intégrante de ma vie, mais toi tu es tellement au-dessus de tout cela. Tes mains font des merveilles sur mon membre, mon visage se tord sous le plaisir. J’ai chaud, tellement chaud, mais je ne veux pas m’éloigner. Je lâche tes lèvres, j’ai besoin de reprendre mon souffle. J’enfouis mon visage dans ton cou grognant à tes mots. Je ne veux pas répondre à cette question. Le mariage est désormais la dernière chose que je désirerais de toi, non pas que je ne t’aime pas, mais je sais combien on peut se sentir coincé dedans, et je ne referais pas une seconde fois la même erreur. Je veux que tu restes libre, à défaut de moi. Si tu savais combien de nuits je passe à réfléchir pour me soustraire à ce mariage, parce que je veux me sentir libre. Je te retourne contre le mur et me colle dans son dos. Je grogne en sentant mon érection contre tes fesses. Je glisse mes mains dans ton dos tandis que mes lèvres tiraillent ton épaule. J’aime voir ta peau rougir. Je rentre en toi, tendrement, doucement. J’ancre mes doigts dans tes hanches. Je râle de plaisir en t’entendant « Oh oui bébé c’est trop bon »

Je glisse en toi doucement, profitant de retrouver cette chaleur. Je glisse mes lèvres contre ta barbe, écorchant celles-ci jusqu’au sang. Je gémis en sentant ton corps s’accorder au mien. C’est tellement fort, tellement bon. Je glisse ma main sur ton torse avant de claquer tes doigts et ensuite entourant ton érection. Je souffle bruyamment. Mes doigts glissent tout le long de ton membre. Je ferme les yeux tandis que mes mouvements s’intensifient en toi. Tu es tellement étroit que je pourrais venir là si je ne me retenais pas. « Si y avait que ça, Mais tout m’a manqué chez toi » Je prend en otage tes lèvres, les violant littéralement.

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Jeu 23 Juil - 22:39

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Est-ce que notre Histoire s'ouvre sur un nouveau chapitre, mon amour ? J'ai beau me dire que je ne peux te pardonner, regarde comme mon corps se tend à nouveau à chacune de tes caresses ? Tout m'a manqué et je sais que je t'ai manqué aussi, je peux le sentir ou alors tout est un jeu ? Tu as toujours été un avocat doué pour toi, un requin dés qu'il s'agissait de défendre tes dossiers. Je t'avais jamais accompagné lors de tes journées au tribunal, mais je t'avais déjà entendu prendre des coups de fils. J'avais entendu comment tu parlais à ses hommes et ses femmes. Je trouvais si excitant à l'époque, mais ce soir j'ai peur ou alors est-ce que je cherche une excuse pour ne pas nous permettre d'obtenir cette deuxième chance ? Nous la méritions...Alors, comme je n'arrive pas à trouver en moi une réponse, j'appuie plus fort de mon pied contre ton érection. Tu peux sentir de ton côté que tu je ne suis pas loin, mon sexe tressautant sous ta poigne.  « Oh, chéri...Arrête, ta main est si délicieuse...Et, tu sais comme j'ai aimé te pervertir. Tu n'as jamais voulu qu'on le fasse dans ton bureau dans ton cabinet, je te rappelle. Moi, cela m'aurait tellement excité. Et, oui, je n'avais pas oublié, que croyais-tu ? » Je  lui demande de ralentir et de me laisser souffler en croisant ton regard.

Je ne pensais pas encore découvrir des manières de nous attiser, de nous enflammer. Tu me surprends. Tu m'amuses. Je ne pensais jamais te revoir et me voici contre toi. Cette barbe que je frotte contre ta gorge, récoltant ton parfum, me fait frissonner de la tête aux pieds. J'en gémie car tu sais comme j'ai ton parfum, pas la bouteille hors de prix que tu achètes sur les grands boulevards, mais ton essence, ce qui fait partit de toi, ton essentiel. Oui, ton parfum me rend fou, comme un papillon qui ne peut s'empêcher de voler contre un candélabre et s'y bruler les ailes. Je souris quand tu me dis que cette barbe pourrait être mieux taillé. Je ne peux m'empêcher de me projeter dans des souvenirs heureux de notre passé. Ces moments partagés à deux dans une salle de bain d'un hôtel hors de prix. « Tu pourrais m'aider à la tailler ? Te tenir derrière moi, nos corps encore humides d'une douche brûlante. Une tondeuse à barbe à la main et lentement opérer. Cela te rappellera des souvenirs. » Je parlais bien-sûr de mon obsession quand je voyais te raser de prêt. J'adorais t'appliquer la crème à raser et même si je te faisais perdre du temps et que tu en râlais, je faisais la tête quand tu me laissais pas te raser. Je ne pourrais te dire d'où pouvait venir cette obsession. J'étais si bizarre, tu le savais, mon amour. Je m'invente entre ses cuisses ouvertes et me frottent à toi, nos deux érections qui se répondent et qui s'appellent.

Dans ce paradis, chaud et humide, l'eau qui s'écoule entre nous. Il n'y a plus que toi. Mon corps ne t'a pas oublié. Tu n'aimerais pas cette image, mais j'en ai connu des hommes depuis notre rupture. Cependant, tu es le seul que mon corps pour lequel se consomme. Il se consomme comme une bougie. Et, tu viens de rallumer la flamme, mon amour. Mon corps tressaute, car tes mains savent reprendre son du. Sentir ton sexe palpiter dans ma main me fait haleter. J'étais à toi et ce soir je le suis à nouveau. Il y a rien que je veux retenir : ni mes gémissements, ni mon plaisir. Ta tête qui se cache dans mon cou nous éviter une conversation qui n'a aucun lieu ici. Excuse-moi, je suis si impulsif. Je préfère me cambrer, me faire aguicheur. Te montrer à quel point je veux te sentir en moi. Et, quand enfin, tu me pénètres avec cette douceur que j'aime tant. Je ne peux m'empêcher d'abandonner une multitude de juron. Je voudrais te dire que tu m'as trop manqué, que je t'aime plus que tout, mais pour l'instant je laisse mes entrailles à s'habiter à ton membre. Sens-tu mon arrière train t'aider ? Coulissant dans ce mouvement doux dont tu es le maître.

Tu me vois grimacer. Tu sais que je peux être étroit. Il y a des choses qui ne changent pas. Je ne le serais plus quand le jour se lèverait car nous ferrons l'amour, encore et encore. Je reviens à toi pour t'embrasser, te piquant par les poils hirsutes de ma barbe. Je joue de ma langue sur ta lèvre supérieure, que je viens attraper et mordiller un instant avant de la libérer. Tout est si parfait, et pourtant je t'arrête d'une main contre ton torse. Je te force à te figer en moi. Je plonge mes yeux bleutés et scintillant pour te répondre. « Tu m'as manqué aussi, Oliver. Tellement. T'aimer il y a cinq ans, c'était comme respirer. Quand cela s'est terminé même si c'est moi qui est parti, c'était comme m'asphyxier. » Tu peux sentir dans les trémolos de ma voix tout mes regrets, même si nous ne pouvons pas revenir en arrière. Je m'abandonne dans ce baiser passionnel. Je te laisse dévorer tes lèvres et j'en fais de même alors que je recommence à coulisser sur ton membre. Je reprends avec toi ce moment régulier de plus en plus intense. Tu sais que je suis proche. Tu peux le sentir car tu as mon sexe dans ta main. Ce soir, je ne gagnerais pas le prix de la jouissance la plus longue, mais pour l'instant je me retiens.
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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 24 Juil - 15:23

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Je ne sais pas vers quoi cette soirée va nous mener tous les deux. Peut-être sur une nouvelle histoire, je l’espère vraiment, ou peut-être pas. Mais tu me fais toujours autant d’effet je ne peux ni le nier ni le cacher. Je réagis au quart de tour, le manque s’est tellement fait ressentir que j’ai soif de toi. Avec toi, je suis incapable de mentir, de cacher la vérité sous des tonnes de mots. Pourtant tu connais mon excellence en matière de mots, d’enjoliver la vérité, qui est l’essence même de mon métier. Mais tu as dépassé tout cela. Tu sais lire en moi comme aucune personne ne peut le faire. Même si je laisse des mots s’exprimer tu sauras d’avance s’ils sont sincères ou non. Au fond c’était toi qui avait l’avantage sur moi, pas le contraire. Maintenant tu as toutes les cartes entre les mains pour que ça marche de nouveau entre nous. Je geins en sentant encore plus ton pied. Veux-tu me rendre fou ? Mais je sais que moi aussi je te rend fou, je le sens, là bien présent dans ma main. « Et pourquoi j’arrêterais mon coeur ? Tu es si beau, ainsi, je n’ai pas envie d’arrêter. Tu sais très bien pourquoi je ne l’ai jamais voulu… Même si l’idée était réellement excitante. Je n’ai pas oublié non plus, je ne t’ai pas oublié, pas un seul jour. » Pourtant j’avais voulu te faire croire le contraire en me tenant loin de toi pendant un moment, mais je n’ai pas réussi.

J’ai l’impression de te découvrir encore et encore. Jamais nous n’atteindrions le summum du plaisir, même si à chaque on y tend un peu plus. Mais à chaque fois c’est tellement plus bon et plus fort que tu me rend dingue d’un seul de tes regards. Je suis à toi, sans artifices. Je n’ai pas peur de ton jugement. Je me livre à toi entièrement. Et j’aime te voir réagir face à ma personne. Je suis heureux de te rendre fou comme toi tu me rends fou. Avec toi tout est tellement plus puissant. On peut se faire tellement de bien, mais également se détruire violemment. Avec toi je ne prends pas de pinces. Toi non plus. C’est pour cela que notre relation peut être autant destructrice, mais elle est entière et vraie. Notre amour n’en est que plus pur. Je souris à tes mots, me collant un peu plus contre toi. Je hoche la tête « Avec plaisir mon beau. Surtout si ça me permet encore de profiter de ton corps si parfait. J’avais beau râler, ces moments font certainement parti de mes plus beaux souvenirs. » Parce que parfois je m’amusais beaucoup à tes dépens. Te voir boudeur parce que tu ne pouvais pas m’appliquer la crème, me rendait totalement excité. Je le faisais souvent exprès. Parce qu’après nos ébats n’en étaient que meilleurs. Mais parfois je sais que je ne pouvais rien te refuser et je te laissais faire. ce soir je ne te refuserais rien, je le sais. Nous en profiterons jusqu’à l’aube mon amour.

Cette douche érotique à souhait, me brûle. Pourtant plus rien ne compte maintenant que ton corps, tes yeux et ton plaisir. Oh j’ai bien essayé de me perdre dans bon nombre de femmes que je ne calcule même plus. Pourtant je n’ai jamais pu éprouver un réel plaisir. Je n’ai pas honte de dire que j’ai simulé bon nombre de fois, ou que je m’imaginais être dans tes bras pour pouvoir enfin jouir et contenter ces dames. Oui je suis un ingrat, sauf avec toi. Et ce soir je sais que je n’aurais même pas besoin de simulé. Je prends tout ce que tu me donnes, j’avale tes gémissements de mes lèvres. J’enfouis ma tête dans ton cou, ne parlons pas de choses qui fâchent, pas maintenant du moins. Je ne veux que retenir le meilleur de nous. Parlons de cette garce qui me sers de femme plus tard. Pour le moment je veux te faire mien. Je veux te posséder, remplir ton corps. Je prends mon temps, je ne veux rater aucune sensation. Mes mains flattent tes hanches, ma bouche tait tes jurons en prenant en otage tes lèvres. Tu avales mes soupirs. Je t’appartiens enfin comme j’en en ai tant rêvé pendant ces cinq longues années loin de toi.

Je me stoppe, le temps que tu t’habitues à moi. Je cajole tendrement tes lèvres, et mes mains glissent le long de ta peau reluisante pour te faire oublier cette douleur. Je me stoppe aussi pour ne pas écourter ce moment. Même si on ne s’arrêterait pas de sitôt. Ce ne sera pas la dernière de nos étreintes ce soir. Je te laisse jouer, commençant à bouger en toi doucement, allant de plus en plus profondément en toi. Tu es si étroit que ça me rend dingue. Mais tu m’arrêtes ce qui m’arrache un grognement. J’écoute tes mots avec attention. Ils me vont droit au coeur. Parce que tu te livres comme jamais. J’entends tout tes regrets et ça me fait mal. Je pose une main sur ta joue, je la caresse tendrement avant de venir t’embrasser amoureusement, te faisant passer ainsi tout mes sentiments. Je reprends mes mouvement encore plus violemment. Je ne vais pas tenir plus longtemps, tu le sais. Je grogne alors que je sens l’extase arriver à grand pas. « Bébé maintenant… » Je grogne et donne un dernier coup avant de me libérer en toi et de recevoir ta jouissance dans ma main. C’était court et intense, mais ce n’est que le début. Je lèche mes doigts de ta jouissance, en ne te lâchant pas du regard. Je t’attire ensuite hors de la douche et attrape une serviette. Je t’essuie totalement, te dévorant du regard avant de faire de même avec mon corps. Je t’attire contre moi pour t’embrasser « Hum chéri… aime-moi. »  

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Sam 25 Juil - 14:16

Now I’m in the middle of hearbreak city
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Tu me vois sourire et me mordre les lèvres alors que l'orgasme grimpe lentement le long de mon haine, lèche mon ventre et mon torse avant de mourir le long de ma gorge. J'abandonne ces longs gémissements. Tu ne veux pas arrêter et je te reconnais bien là. Tu sais aussi que je n'arrêterais pas non plus. Nous avons toujours aimé faire jouir l'autre. J'ai toujours tiré une grande fierté d'être le maître de tes orgasmes. Et, dans un élan de fierté, tu peux sentir que je me retiens jusqu'au dernier moment. « Car, tu sais très bien ce qui va arriver... » Mes hanches se soulèvent et accompagnent ta main. Je suis possédé par tes flatteries. Tout mon corps flotte sur ce nuage doux et brûlant. Tu sens le sang affluer plus fort dans mon sexe. « Je sais...Si quelqu'un nous surprenait...Il y a des caméras partout...Tu es un homme marié...Des problèmes avec ta femme... » Oh, mon amour, je n'en peux plus. Tu me voles mes dernières forces et résolutions. Je hurle et je termine par me rependre entre tes doigts. Mon corps se détend et je retire ta main pour venir laver tes doigts de ma langue tout en ne te quittant pas des yeux. L'orgasme qui explose encore dans le fond des pupilles en un milliers d'étincelles.

Je ne t'avais pas fait jouir. Mon pied avait quitté ton entrejambe. C'était fait sciemment. Tu savais que nous étions des hommes compliqués. Nos ébats ont toujours été une lutte, ce besoin de se faire du mal pour nous faire du bien. Tu savais comme j'aimais par le passé te frustrer. Me refuser à toi et t'aguicher par téléphone par des photos osées et des sextos brulant. J'aimais te pousser à bout. Comme tu savais que j'aimais que tu me domines, que tu prennes le pouvoir sur moi. Mais, ne sois pas triste, mon amour, mon corps te désirait encore, même si la jouissance était venu à moi. Tu pouvais le sentir alors que ma barbe faisait sa révolution sur toi. « Et, tu sais à quel point tu me rendais fou quand tu grognais comme tu savais si bien le faire. » Nous évoquons des souvenirs heureux. J'avais oublié que nous en avions eu. Je pensais encore il y a quelques heures de cela uniquement te haïr du plus profond de mon cœur. C'est fou comme un geste aussi anodin, comme se raser, pouvait nous exciter, mais c'était notre histoire, notre histoire était exceptionnelle et magique en tout point. Ensemble, nous étions un tout, indivisible et cela me manque aujourd'hui.

Sous les jets d'eau de cette douche, nos corps fiévreux s’unissent et nos amants du passés non plus d'importance. Tu ne me poseras aucune question, je ferrais de même car je ne veux pas connaître les noms de ces femmes - si tu t'en rappelles - qui ont goutés à tes lèvres. Je ne pense qu'à nous, qu'à toi mon amour. Notre union me fait me sentir vivant enfin. Je m'accroche à tes lèvres. Je me plaque contre ton torse. Mes entrailles se contractent et pressent contre ton membre avec ferveur. Tu m'as tellement manqué. Je me love contre toi avec amour et sensualité. Je retrouve te soupirs et maintenant je veux accueillir ta jouissance. Tu sais comme j'aime être ton réceptacle. Je ne suis pas une femme. Tu n'as point à avoir peur que je porte tes enfants. Je suis surexcité, mon regard qui se tourne vers toi t'appelle pour que tu me délivres de ce besoin de se sentir te reprendre en moi.

J’accueille ton baiser déposé amoureusement. Je réponds avec les mêmes sentiments. Je t'offre tout l'amour que j'ai encore du mal à te dire par les mots. Puis, je retombe car ton bassin attaque et dans un hurlement de jouissance et de satisfaction. Je te sens enfin : chaud, tout au fond de moi. « Moi, aussi, bébé... » Tu me fais venir une deuxième fois, mais j'en ai aucune honte. Je souris en voyant ta main dévorer ma semence. Je te suis hors de la douche et je te laisse me sécher. Alors, que de mon côté je fais de même en m’emparant d'une serviette pour te sécher le torse. J'aime ton regard qui me dévore. Je fonds littéralement à tes paroles et ta façon de m'attirer contre toi. « J'en ai vraiment envie, chéri. T'aimer. Mais, j'ai une question à te poser avant. » Je me libère et je viens couvrir tes épaules d'une robe de chambre. Je m'habille de la deuxième robe de chambre accroché sur le côté et je te prends la main.

Je nous pousse jusqu'à la cuisine. J'ai soif et faim de toi, mais en attendant j'ouvre le frigo. Je pose une bouteille d'eau à mes lèvres et en bois quelques gorgées. « J'ai besoin savoir qui m'a fait tout ça. Je te crois quand tu me dis que c'est pas toi, mais alors qui ? Et, ne me dis pas que tu ne sais pas ou que tu ne suspectes aps quelqu'un. J'ai vu dans ton regard tout à l'heure et dans ta réaction que tu as pensé à quelqu'un. » Je t'offre à boire à ton tour, mais je garde mes distances, mais est difficile. « Je ne cherche pas d'histoire, mais je veux que tu te mettes à ma place. » J'ai besoin de tirer un trait, peut-être pas ce soir. C'est impossible, mais tu dois m'aider à avancer et à faire le premier pas vers la guérison. « Je me moque que cela soit une de tes assistantes zélées ou autre. Tu n'auras qu'à la virer pour moi ou on verra cela ensemble, mais j'ai besoin de savoir sinon je prends mes affaires et tu ne me reverras plus. » Je sais que je n'ai pas besoin de te menacer, mais je le fais pour moi. Pour ne pas faiblir, pour aller jusqu'au bout même si cette prochaine discussion pourrait nous détruire.


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