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 HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]

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↝ Boston cutie ↜
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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Lun 27 Juil - 16:45

Heartbreak city
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’aime ce sourire, j’aime quand il m’est seulement destiné. Je dévore ton corps parfait du regard, l’envie d’y déposer mes lèvres me brûlant. Ton torse parfait mérite toute mon attention. Surtout quand je le vois se soulever sous le plaisir. Et plus j’entends tes gémissements et moins je veux arrêter, tu sais combien j’aime t’entendre prendre du plaisir. Alors je ne vais pas arrêter de te donner du plaisir. Tu es le seul à me procurer autant de plaisir. Alors je voulais t’en donner tout autant. Ma main insiste alors que je te sens arriver « Oh et si tu sais combien j’ai hâte d’en arriver là. » J’aime voir ce spectacle magnifique quand tu es en train de prendre du plaisir. C’est tellement beau à voir. Surtout quand tu approche de la jouissance, je sais que tu finiras par lâcher, tu ne peux pas te retenir éternellement. « C’était pour toi, je ne voulais pas que tu ai des soucis. » Aujourd’hui, je m’en fous complètement d’avoir des problèmes tant que tu restes dans ma vie. JE grogne en t’entendant te libérer et sentant le liquide chaud couler sur mes doigts. Je geins de nouveau alors tu engloutis mes doigts tels une friandise. Tes yeux sont beaux, pétillants, je me noie dedans. Nos corps se rapprochent, je ne perds pas une miette de ta jouissance.

J’étais terriblement frustré, je n’avais qu’un besoin : le désir ardent de me libérer entre tes doigts, en toi, n’importe où du moment que tu me soulages. C’est douloureux, pourtant je ne suis même pas étonné. C’était toujours ainsi entre nous. Tellement douloureux mais tellement bon à la fois. Combien de fois j’avais dû m’isoler parce que tu me tentais trop, que ce soit au bureau ou même alors que j’étais chez moi. Mais je n’arrivais même pas à ignorer tes messages, dès que je voyais apparaître ton nom, je devais absolument voir de quoi il retournait, me faisant souvent prendre au piège. Mes doigts glisse le long de ton corps bouillant, je redécouvre chaque millimètre de ta peau, de ton corps. « Il n’y a que toi qui réussissais à me rendre totalement fou… Rien qu’en posant tes lèvres sur ma peau, j’avais l’impression de grimper au paradis…» J’aimais repenser à ces moments de pur bonheur, et j’espérais maintenant encore en connaître de nombreux, et de nouveau. Tu étais le seul à me mettre dans tous les états possibles et inimaginables, tu me tenait tête et j’aimais ça. Tu es le seul que je laissais me dominer tout entier. Tu te frayais un chemin à travers cette carapace, tu connaissais le vrai Oliver.

Ce moment n’appartient qu’à nous. Il n’y a pas de place pour l’extérieur, ni même pour laisser entrer le passé. Nous devions construire notre avenir, réparer ce que l’on avait tout deux cassé. Je suis sûre que l’on peut reconstruire quelque chose de solide. Tout ce que j’ai vécu en ton absence me parait fade, ennuyeux. Tu colores ma vie, Danny. J’aime te sentir étroit tout autour de moi. Te sentir t’accrocher à moi comme une bouée de sauvetage. Je t’entoure de mes bras, mes ongles se perdant dans ta peau. Je grogne et pousse des gémissements de plus en plus fort. Je n’entends que ta respiration saccadée, toute mon attention est exclusivement tournée vers toi et ton plaisir. Te collant encore plus contre la parois alors que je vais encore plus profondément en toi. Je sens la jouissance arrivée, c’est très proche pourtant je me retiens pour faire durer le moment. Ma main entourant ton érection va au même rythme que moi, je veux que tu viennes en même temps.

Je profite de tes lèvres, de ce baiser que j’aimerais qu’il ne se termine jamais. Je n’ai pas besoin de mots pour sentir l’amour que tu me portes, les gestes parlent souvent plus. Et je vais te montrer tout le désir que j’ai pour toi. Je me libère dans un grognement bestial et tu suis quelques secondes d’après mais je ne m’en offusque pas. Au contraire, j’en profite pour goûter ta semence, avide de toi. Mais l’eau commence à rendre nos peaux fripées, je te sors donc de cet endroit avant de te sécher et de profiter de tes mains sur mon corps. Je soupire quelque fois alors que tu touches des endroits sensibles, à plusieurs reprises. Je t’envoie une oeillade faussement vexée, persuadé que tu cherches à me faire de nouveau perdre pied. Je fronce les sourcils, tu es bien trop sérieux d’un coup. Je me love dans ma robe de chambre avant de te suivre calmement. Que veux-tu me demander mon amour ? Qu’est-ce qui te ronge ainsi ?

Je finis par m’appuyer contre le plan de travail, observant attentivement chacun de tes gestes. Je te laisse refermer le frigo avant de t’attirer à moi, je ne supporte pas d’être loin de toi et de ne pas avoir de contact. JE ferme les yeux et pousse un soupir de résignation. JE savais qu’on allait devoir avoir cette conversation, mais je ne pensais pas aussi tôt. Je garde une main sur ta hanche alors que je te prend des mains la bouteille d’eau. Je finis par hocher la tête pour t’affirmer que tu allais avoir la réponse à ta question, même si je sais que ça pourrait tout détruire entre nous, ce que je n’espère pas. « Mon dieu Danny, je veux déjà que tu saches que je ne suis pas certain que ce soit cette personne, c’est que quand tu m’as raconté tout ce qui t’es arrivé que j’ai commencé à avoir des doutes… Et je te promets que cette personne ne s’en sortira pas ainsi, elle va me payer d’avoir touché à la seule personne à qui il ne fallait absolument pas toucher. » Je soupire avant de lier nos doigts, ne me rejette pas, s’il-te-plaît. « C’est ma femme. Il n’y à que cette garce qui peut vouloir t’humilier de cette manière. Pourtant elle savait qu’elle n’aurait rien dû tenter… » Je grogne, serrant compulsivement tes doigts. Cette femme, si on peut l’appeler comme ça, a le don de me faire rentrer dans une rage folle, et c’est encore pire quand cela te concerne.
 

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mar 28 Juil - 14:47

Now I’m in the middle of hearbreak city
Danny & Oliver
Sur l'instant, alors que mon corps est prêt à se soumettre et à se déchainer, je te déteste car je me rends compte alors de tout le pouvoir que tu as sur moi. Tu sais aussi que j'ai toujours préféré te faire venir en premier. C'était comme remporter une bataille et tu connaissais mon sourire de vainqueur. Mais, là, comme dire non à cette main et à ces paroles que tu m'offres. Cette jouissance je te l'accorde car je ne peux plus lutter. Je te l'offre aussi car tu sais comme jouir par ta main. Tu étais l'homme de ma vie. L'homme que j'aimais alors je n'ai rien d'autre à dire alors je me mords les lèvres alors que l'orgasme me chavire. Je retombe doucement, mon corps s'enfonçant entre les pièces du cuir, mon souffle court et ma cervelle en feu. Je réfléchie à tes mots tout en nettoyant tes doigts. « Je m'en fiche d'avoir des soucis tant que je suis avec toi. » Ce n'est pas le fruit qui roule sous ma langue que j'aimerais avoir en bouche, mais le tien, cependant je sais que cela viendra plus tard alors je ne dis rien. Je me rends compte que mes paroles ont bien changés la première seconde où j'ai ouvert ta portière. Cela me fait mal d'avoir tant besoin de toi à nouveau...J'ai peur à présent que la chute me soit mortelle.

J'ai beau être cruel alors que j'ai décidé de ne pas te libérer de cette tension pelvienne. Je ne suis pas un monstre pour autant. Alors, que nous corps s’entremêlent j’entrouvre les premiers boutons de ta chemise. Je pose mes lèvres dardées par ma barbe sur le haut de ton torse. Je veux savoir si ma bouche à encore ce pouvoir. Ce pouvoir que tu me dis que je possédais. Je suis la ligne de ton pectoral. Je vois que tu n'as pas abandonné la salle de sport. J'ai à présent le fantasme de ton corps sur les douches des vestiaires. L'envie de t'y rejoindre alors que nos corps ont sués d'un d'un effort commun sur les machines. Dans ta voiture, je continue mon office jusqu'à descendre jusqu'à ton téton. J'y promène ma langue, flattant ta chair comme le haut d'une glace à l'eau que l'on aime faire languir en bouche au premier jour de l'été. « Et, j'aimais avoir ce pouvoir. J'aimerais le retrouver. » Je me projette à nouveau dans un futur qui possiblement n'existe pas. Est-ce que je me fais mal inutilement Oliver ? Je veux te retrouver, retrouver le Oliver que j'aimais tant et j'aimerais m'ouvrir à nouveau à toi. Mais, est-ce vraiment possible ?

Notre jouissance commune dans cet espace clos était juste divin. Entendre ton gémissement bestial alors que tu libères toutes tes tensions en moi me fait venir quelques secondes après. C'est idiot, mais à présent, j'ai vraiment l'impression d'être à nouveau à toi. Dans mes fondements repose ta jouissance, un bout de toi, un bout qui m'appartient à présent et que je te rendrais pas. Alors, que je coupe l'eau et que nous sortons de la douche, tu peux voir que mon regard a changé. Je ne veux pas entendre demain pour savoir si nous allons nous remettre ensemble. Je veux être à toi et cela à toutes tes conditions. Car, je sais que tu es marié, un avocat puissant : ton temps était compté même si je n'ai jamais eu cette impression quand tu me prenais dans tes bras, mais je savais qu'au final tu devais partir. Tu me reviendrais, mais je ne pourrais pas te préparer ton diner préféré, partir en week-end avec toi. Mais, tout cela encore une fois, je m'en moquais et dans mes yeux tu pouvais voir que je t'aimais comme si ces cinq années n'avaient jamais subsistées.

Dans cette cuisine, ta main sur ma hanche, je me sens en sécurité, prêt à entendre ce que tu voulais garder pour toi. Je te laisse boire à cette bouteille et dés que les premiers mots sortent de ta bouche : Je comprends. Cela me parait tellement logique, même si tu prends des chemins détournés car tu sais comment je vais réagir. Tu sais comme je peux être une bombe à retardement parfois. Tu vois mes yeux s'assombrir alors que nos doigts ne font plus qu'un à ton approche. Mes doigts commencent à serrer les tiens, non comme une personne aimante, mais comme une personne emportée par une rage sans nom. Je les serre jusqu'à te faire mal - sans le vouloir bien-sûr. « Bien-sûr, que c'est elle. Comment je n'ai pas pensé que...C'est évident...» Tu vois mon esprit s’éclipser, penchant légèrement ma tête sur le côté, je repasse cinq ans de ma vie. Tout ce qui a pu arriver et tout ce qui s'est passé. Tu vois mes yeux se remplir de larmes alors que tout ma souffrance me saute à nouveau au visage.

Mes yeux se tournent à nouveau vers toi et c'est une autre colère qui coule à présent dans mes veines. Je pose ma main sur ta joue avec fièvre. « C'est pas à toi de te venger, c'est à moi. Elle est où là ? Elle est à votre appartement ou en déplacement ? » Je n'attends pas ta réponse, je quitte ta chaleur pour faire tomber ma robe de chambre. Je suis déjà dans l'entrée entrain d'enfiler mon jean et cherche le reste de mes affaires du regard. « Emmène-moi jusqu'à votre appartement et fais moi l'amour là-bas. Je veux qu'elle sente mon odeur dans vos draps, cette garce. Je veux que tu me fasses l'amour dans le moindre recoin de ce qu'elle pense lui appartenir. » Je te lance un regard plein de défis. « Si tu le fais pas pour moi, fais le pour toi. Elle te rends malheureux depuis combien d'années ? Combien de temps tu vas te laisser écraser par elle ? Montre lui que tu n'as pas peur d'elle. Fais le pour nous. » Je suis emporté. Fougueux. Je suis un ouragan sur le point de tout ravager. Je te demande, mais en même temps je sais où vous habitez. Je connais encore ton adresse par cœur, mais si je ne m'y suis jamais rendu. En moins d'une minutes, tu me vois habiller, mes chaussures aux pieds et la porte qui claque derrière moi. Je suis déjà entrain de marcher vers le métro Boston. Je sais même pas comment je vais rentrer. Je n'ai aucune clé, mais je trouverais même si je dois défoncer la porte avec mon épaule.






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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mar 28 Juil - 16:53

Heartbreak city
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



D’habitude tu n’avais pas la pareille pour me rendre fou en premier, mais cette fois on inverse les rôles. Et c’est tellement bon. J’aime te voir céder la place au plaisir, ça ne te rendait que plus magnifique, plus parfait. Pourtant j’aimais aussi le contraire. Sombrer dans le plaisir et voir la fierté dans tes yeux pétillants quand tu parvenais, toujours, à me faire grimper au rideau. Le manque, la distance, c’est un tout qui rend ce moment présent plus qu’explosif. Chaque moment avec toi était explosif, unique, inoubliable. Tu étais l’homme de ma vie, la seule personne que j’ai réellement aimé sincèrement. Je te regarde t’alanguir contre le cuir, j’avais envie d’embrasser chaque millimètre de ta douce peau et brulante. Je remonte mes yeux pour te regarder dévorer mes doigts, ce qui tressauter ma propre envie. « Ayons des problèmes ensemble alors… » Je grogne de désir et de plaisir mêlés et mon corps se rapproche du tien, quémandant toute ton attention. Je laisse traîner tes doigts le long de ton visage, râpant sur ta barbe, gravant à jamais dans ma mémoire chacun de tes traits, pour ne pas les oublier. Pour te garder, aussi égoïste je suis.

tu me frustres, tu me fais attendre, désespérément. Je vais devenir fou, si tu ne me libères pas rapidement. Je ne sais pas pendant combien de temps je peux me retenir. Mais je trouve rapidement la chaleur de ton corps tout contre le mien, je cherche à me fondre en toi alors que tu oses tes lèvres brulantes que ma peau reluisante. Je me laisse aller contre le cuir, échappant plusieurs gémissements étouffés, ma tête rejetée en arrière. Je glisse une main dans tes boucles pour pas que tu t’éloignes. J’écarte les jambes pour t’accueillir entre celles-ci. Je resserre le poing dans tes cheveux, tiraillant ceux-ci. « Oh bébé… » Je secoue la tête avant de lâcher un râle de pure extase. « Tu l’as toujours eu, bon sannng… » Rien qu’avec ta bouche tu es capable de me faire voir les étoiles. Mes hanches se soulèves inconsciemment vers toi, je veux plus, j’ai besoin de plus. Je martyrise mes propres lèvres alors que tu me procures un plaisir indicible. Tout mon corps se relâche en ta présence, même s’il est tendu par l’envie de te faire mien et que je me fasse tien. Tout est possible, on peut s’appartenir de nouveau, je le sais.

Bon sang, cette étreinte de retrouvailles, est en haut du classement, c’est indéniable. Même si il n’y a aucun moment que j’ai détester entre nous. Même quand on se disputais, j’aimais ça, surtout le côté retrouvailles. Maintenant tu m’appartenais de nouveau. Et le contraire est tout aussi valable. Ca avait toujours été le cas quoique je dise. Je t’ai toujours appartenu, et même s’il y a cinq ans je prétendais le contraire, j’ai compris que j’étais totalement dans le déni. Nous sortons de cette douche, comme si on sortait de ce cocon qui nous protégeait de la réalité. Mais celle-ci nous rattrape bien trop rapidement à mon goût. Mais je comprends que tu es besoin de certitudes, après tout ce n’est pas comme si on se retrouvait après une petite semaine d’absence. Non, plus de cinq ans se sont écoulés entre nous, et malheureusement l’eau ne s’est pas arrêté de couler sous les ponts. Bien des choses ont changés, et notamment ma propre vision des choses. Je ne voulais plus sacrifier mon propre plaisir et bonheur pour les apparences. Je ne sais pas si je serais prêt à tout plaquer, mais une chose est sûre, c’est que je ne veux plus te sacrifier pour mon travail ou pour ma femme qui ne me sers que de façade, même si le mariage lui est certainement plus profitable.

Je suis chez moi, à ma place, là avec toi dans mes bras. C’est comme si enfin toute ma vie m’apparaissait comme normale. Pourtant il y a encore nombre de démons qui rôdent autour de nous. Et on a besoin tous deux de les mettre à plat, de les exposer, même si je suis réticent au départ. Parce que j’ai peur de te perdre encore une fois. Et je sais que je ne le supporterais pas. Pas une seconde fois. Pourtant j’ai l’impression que le pire arrive. Tu te mets en colère, avec raison bien sûr, mais c’est cette même colère qui nous a séparés il y a de cela cinq ans. Pourtant je m’accroche désespérément à tes doigts. Je grimace parce que tu me fais mal, tu essais de contenir ta colère alors je te laisse faire. Je peux tout accepter de toi du moment que tu restes. Fais-moi mal, je suis là. Je soupire, tout en secouant la tête « Tu ne pouvais pas savoir de quoi elle est capable pour garder son putain de fric, qui est le mien. » Je secoue la tête, je ne peux pas accepter de te voir pleurer. J’essuie tes larmes de mes doigts, doucement, délicatement.

Je secoue la tête, je ne suis pas d’accord à tes propos, en passant par toi, c’est moi qu’elle a voulu atteindre, ne tombe pas dans son piège, laisse-moi y tomber, ne la laisse pas t’atteindre. « Non bébé, c’est à moi, c’est à moi qu’elle a voulu briser en te mettant plus bas que terre, et l’idiot que je suis n’a rien vu. Ne la laisse pas t’approcher, pas toi. Je ne supporterais pas qu’elle ne s’en prenne encore à toi, je ne laisserais plus faire, c’est terminé maintenant. » J’ai mes yeux qui se noircissent alors que tu t’agites dans l’appartement pour te rhabiller. « Je ne sais pas où elle est,, et je m’en contrefiche bébé. » Je plante ton regard que je parviens à accrocher pour une fois. « Oh putain ouais, elle ne mérite que ça. » Mon regard s’emplit d’un éclat malsain, de vengeance. Je ne voulais plus qu’elle ne fasse de moi son pantin. Mais je n’ai pas le temps de réagir que tu es déjà à l’extérieur de mon appartement et certainement déjà dans la rue. Je me hâte de m’habiller. Je te rejoins aussi rapidement que je peux, en courant. Je te rattrape à l’entrée du métro avant de t’acculer contre le mur et de prendre violemment en otage tes lèvres. « Ayons des problèmes ensemble chéri. À deux on est plus fort. » J’attrape ta main avant de t’entraîner dans le métro. On n’a pas à attendre longtemps, un train arrive, pénétrant à l’intérieur, je plaque mon corps tout contre le tien. J’ai besoin de te sentir tout contre moi.
 

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mar 28 Juil - 22:36

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Danny & Oliver
Le plaisir m'a assailli et tu vois mon corps prendre ses aises. Je ferme pourtant les yeux à cette main qui vient me flatter. Ma peau est si sensible, encore sous les contre coups du merveilleux orgasme que tu m'as offert. Égoïste, dans l'envie de garder cette offrande rien que pour moi, je ne suis par contre pas égoïste dans l'envie de t'offrir sans retenu ma douceur. Je me fais tout miel et solaire contre cette paume. Je frotte ma barbe comme un chaton qui a été depuis trop longtemps séparé de son maître. Un félin qui y dépose son odeur, pour signifier au monde entier que cette main lui appartient. Si heureux des paroles que tu me délivres. Je ne réponds rien, mais tout est dans mes yeux. Oui, ayons des problèmes ensemble. Soyons fou ensemble, my love.

Ta peau m'offre son eau en sacrifice et je m'en délecte. Je suis un tyran cruel, mais tu me connais mon amour. Mes yeux scintillent de ce pouvoir, mais surtout du plaisir qui te parcoure. J'aime te sentir te tendre, comme si ton corps me suppliait, mais cela ne me suffit pas. Je veux te rendre faire exploser chaque particules de ton être. «  Oh, comme tu es beau quand tu te mords les lèvres ainsi. » Je suis comme possédé et dans un grognement purement primal je glisse dans ses cuisses que tu m'offres. Mes mains massent tes hanches et ma bouche se pose sur ce pantalon, sur ce monticule qui doit être douloureux. J'enfourne cette masse sans l'avoir libéré de ces différents vêtements. Tu auras ma trace en sortant de la voiture. Ma bave qui aura marqué le tissu, mais je ne pense pas que cela soit le problème ici. Je peux voir que c'est bien autre chose que tu voudrais de ma bouche. Je laisse tes mains se perdre dans ma chevelure en bataille et légèrement humide par l'excitation. Tu peux sentir ma nuque en nage alors que je suis agenouillé devant toi. J'ai toujours aimé cette position, t'honorer avec ma bouche, mais ici je me joue de toi, ma langue s'amusant de cette érection tout en quittant pas ton regard.

Ce moment était parfait et j'ai tout gâché. Je sais et j'en suis désolé, mon amour. Nous nous étions retrouvés, nous aurions pu nous repaitre l'un de l'autre jusqu'à que l'alarme de ton téléphone nous impose de nous séparer à nouveau. J'avais encore l'eau de la douche qui dégoulinait le long de ma nuque, mais j'avais besoin de savoir. Je te remercie pour ton honnêteté. Oui, je suis en colère à présent, mais pas contre toi, mon amour. Contre elle. Je pleure et je te broie les doigts car je réalise ce que je suis obligé de hurler pour ne pas sombrer dans la folie. «  Elle nous volé 5 ans, cette... » Je dévore cette insulte alors que ta main qui vient sécher mes larmes m'apaisent. Une main qui me donne du courage et je ne te montre aucune peur. « Je n'ai pas peur d'elle. Il y a des choses que je t'ai jamais dit sur mon passé qui te ferrait froid dans le dos. C'est elle qui devrait avoir peur. » Car, mon amour, si je n'avais pas peur que tu es des problèmes, je te jure que je jouerais des mes relations avec la mafia irlandaise pour la faire disparaître. Tu n'aurais rien à me demander, rien à me payer ou à me faire te promettre.

Je suis tellement en colère, que pour moi elle doit payer maintenant et ce soir. Je te fais glisser dans ma démence, mais tu l'as dit mon amour "ayons des problèmes et je ne peux que sourire quand quelques minutes plus tard, je retrouve devant l'entrée de la bouche de métro. Je te souris et réponds à ton baiser en me perdant les doigts dans tes cheveux. La nuit est tranquille, il est si tard qu'on se moque de nous, nous n'existons même pas, nous sommes invisible. J'aime ton corps plaqué contre le mien et je ne veux pas le quitter. Je passe donc un bras derrière ton dos et pose ma tête sur ton épaule tout en descendant les escaliers. Je t'offre un ticket de métro car je me doute que tu n'as pas cela dans tes poches. « Cela doit faire des années que tu n'as pas pris le métro ? Cela te fais quoi ? C'est pas grisant ? » Alors, que je te prends la main et te force à courir pour qu'on prenne le dernier train.

Je nous trouve une place dans un emplacement normalement pour quatre. La nuit est à nous et le wagon est presque vide. Quelques fêtards plus loin qui ne s'intéressent pas à nous, des hommes et des femmes endormis. Je ne peux m'empêcher de caresser ta main alors que notre train s'arrête et un homme d'une trentaine d'année fait son entrée. Il est beau, grand blond, parfait et impeccable dans son costume cravate. Il n'a que des yeux que pour toi. Je le déteste. Notre homme d'affaire se pose quelques sièges plus loin, dans ton prolongement car il veut que tu le vois. Il te lance ses regards pleins de propositions tout en se mordant les lèvres. Je me penche alors vers toi et te susurre à l'oreille. « Il te plait en face ? Lui, en tout cas, tu as l'air de lui plaire. » Tu sais comme je peux être jaloux, mes mains à l’abri des regards indiscrets viennent flatter tes cuisses, puis ton sexe. Je presse mes mains contre ton membre sans aucune gêne.  




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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mer 29 Juil - 22:02

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Tu es si beau quand tu te laisses aller. J’aime te voir t’alanguir, te laisser aller à fermer les yeux, comme si tu me faisais entièrement confiance. Ma main ne quitte pas ta peau, c’est comme une drogue. J’ai besoin de te sentir sous ma main, de prendre la moindre de miette de ton plaisir. Ni même toutes les sensations que provoque ton corps contre le mien. C’est maintenant que je me rend compte combien tout ça m’est vital. Bien sûr ça me manquait, mais j’étais éteint, je n’avais plus goût à rien, et maintenant j’ai l’impression de revivre, que mon coeur se remet en marche. Je cherche à m’imprégner de ton odeur, tu me rends vivant, et si je dois te faire prisonnier jusqu’à la fin de nos jours pour t’appartenir complètement, je m’enferme à clé avec toi.

Tu me fais languir, tel un serpent tournant autour de sa proie. Mais même si je râle à chaque fois que tu uses de ma patience, tu sais combien j’aime ça, combien cela me rend fou. Tu sais combien mon corps t’appartient, et tu sais où appuyer pour me faire monter haut dans le ciel. Je m’abandonne à toi. C’en est douloureux, pourtant je ne fais rien parce que tu as tout pouvoir sur moi. Je gémis en entendant tes paroles et j’accentue mon mordillement, exprès. Mais je pousse un grognement bestial, en écho au tien, Bon sang rien que la vision de ton visage entre mes cuisses pourrais me faire jouir. Mais je me retiens, je ne veux pas me libérer comme un adolescent même si tu ne me facilites pas la tâche. Mes hanches se soulèvent pour plus de contact avec ta somptueuse bouche. J’ai chaud et je suis bien trop habillé pour la suite. Mais je plante mes mains dans tes boucles, incapable d’arrêter ce supplice. Au contraire je l’accentuais même. Je te sentais trempé, et j’aimais cela. Je te dévore du regard alors que j’ouvre un peu plus mes cuisses pour t’accueillir en lâchant un râle de plaisir. « Arr… Arrête… Je vais venir… » Si tu continues ton manège je ne pourrais pas me retenir, et je sais que c’est pas comme cela que tu veux que je vienne.

Je ne considérais pas le moment comme gâché, pas vraiment, tu venais de me faire grimper au rideau, littéralement. Mais tu avais empêché un troisième round. J’aurais dû t’en vouloir, et essayer de t’amadouer, peut-être que j’aurais réussi, mais je n’ai pas la force de le faire, pas lorsque je remarque ta mine soucieuse. Et c’est ce qui me pousse à te dire la vérité, parce que je te la dois. Tu as le droit de savoir qui t’a fais vivre cet enfer. Même si je n’en suis pas très fier. Au fond tout est de ma faute. Il y a longtemps que j’aurais dû la faire sortir de ma vie. Mais elle avait gagné bien trop d’influence sur moi, homme influent en apparence. Je caresse ton visage, n’osant pas imaginer ce que tu as enduré par ma faute. Désolé bébé. « tu devrais faire attention, c’est pire que la pire espèce de serpent. Je ne veux plus qu’elle te fasse du mal, je ne la laisserais pas faire, plus maintenant. » Tant pis si elle détruisait ma carrière, ces retrouvailles et cette fichue séparation ont eu au moins le mérite de me faire comprendre que tu étais indispensable à ma vie, plus que mon travail. Même si mon travail est un peu toute ma vie.

Mais je ne peux pas te laisser partir à la dérive seul. Je t’ai promis de ne plus te laisser seul. Et j’ai fais mon choix entre les apparences et mon bonheur. C’est toi que j’ai choisi. Toi qui représente ce bonheur. Je te rattrape au métro, à moitié essoufflé, te plaquant contre le mur. Je t’embrasse comme si ma vie en dépendait, aucunement gêné d’être à la vue de tout le monde. Je colle mon corps au tien. Je m’en fous d’entendre des rires quand on passe vers nous. Je suis dans notre bulle. Je te garde contre moi tout en descendant dans les tunnels du métro. Je prends tout en frôlant tes doigts le ticket de métro que tu m’offres, te volant au passage un baiser. On ne dirait pas ainsi que l’on vient tout juste de se réconcilier. « À vrai dire je ne me souviens même plus quand est-ce que j’ai pris le métro pour la dernière fois, ça fait tellement longtemps. » J’éclate de rire en te suivant en courant pour attraper le dernier train, j’avais l’impression de retomber en enfance.

Je m’installe en face de toi, ne faisant même pas attention aux gens qui se trouvent à l’intérieur. J’ai encore tellement peur de te perdre que je ne te lâche pas du regard, ni même ta main, comme si tu pouvais t’envoler à tout moment. Je n’avais même pas peur de faire l’amour chez moi, ce que l’on a jamais fais. Après tout tu te montrer possessif et j’aimais ça. Tu disais ne pas vouloir t’engager pourtant tu allais démontrer le contraire à ma femme et ça me rendait jouissif. Mais quelqu’un entre dans le wagon et s’installe de manière à ce que je le remarque. JE n’ai pas vraiment le choix quand je vois comment tu le fixes. Je manque de m’étouffer alors que tu me demandes s’il me plaît. « N’importe quoi. Trop blond, et au vu de son costume, encore plus chic que le mien je dirais qu’il n’est pas très heureux ou alors il veut se faire voir et n’est pas si riche qu’il ne le montre puisqu’il prend le métro… » Je renferme ta main entre mes cuisses avant de me pencher « Et je suis parfaitement combler, je préfère les hommes un peu plus sauvage, dangereux, paraît que j’ai déjà la personne parfaite, monsieur jaloux. » Je glisse la main dans ton dos puis dans ton jean, flattant le haut de tes fesses pendant tout le voyage. Voyant que l’homme continue de me fixer, j’affiche un sourire machiavélique avant de tourner mon visage vers toi et de t’embrasser de manière totalement indécente. Te tirant sur mes genoux, je lui dévoile ma main enfouie dans ton jean tandis que je viole délibérément tes lèvres.

 

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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 31 Juil - 15:03

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Qu'est ce que tu es beau quand je te fais languir ? J'aime les contre-coups du plaisir qui fait frémir tes jambes. J'entends les cris de ton pantalon hors de prix qui épouse à la perfection tes formes d'homme viril et puissant. Cette vision m'avait manqué : te voir tout puissant, dur et l'envie aux lèvres. Cela me rappelle ces soirées entières où j'aimais jouer avec toi. Comme j'aimais effleurer cette zone de ton anatomie, parfois discrètes et parfois de façon scandaleuse. Ce que j'aimais surtout, si tu t'en rappelles, c'était jouer avec tes nerfs en public. Cette façon que j'avais de t’effleurer juste avant de nous quitter. Nous deux sur ce trottoir. Toi, attendant ta limousine et moi préférant rentrer à pieds. Tu as chaud, mon amour. Je le sens. Ton parfum est plus fort et plus prononcé. Tu sais comme tout cela me plait et m'attise. Je continue de jouer de ma bouche et de ma langue alors que tu portes toujours tout tes vêtements. Tu ouvres tes cuisses pour moi et je m'y invite. Tes mots brûlants me freinent dans mon élan. Je ne voulais pas te faire jouir ainsi. Tu me connais bien « Tu sais que je préfère toujours que tu viens dans ma bouche. » Je me relève et viens t'embrasser, collant mon corps contre le tien. Je gémis de sentir ton membre si dur contre mon abdomen.

Je nous voyais déjà faire l'amour ici et ici. J'avais déjà les images en tête et la cuisine était un passage obligé de nos prouesses. Tu m'avais trop manqué. Nous aurions le temps de parler après, mais j'avais encore besoin de ta peau, de ton parfum et de ta jouissance pour me couvrir. Mais, si tu le sais pas, je te le dis, je ne peux vivre sans savoir comment j'ai pu tomber aussi bas. Savoir, que c'était ta femme, me met dans une colère noire, et tu sais que je me vengerais, même si derrière je dois en payer le prix. Tu ne lui trouves aucune excuse, mais je sais à quel point tu la détestes. Si, je pouvais revenir en arrière, je t'empêcherais d'épouser ce monstre. Ta main sur mon visage m’apaise. Tu vois la fureur dans mon regard crépiter avec moins de forces. Tes paroles sont si belles et je me rends compte que c'est tout ce que j'attendais. «  Et, toi, qui va te protéger d'elle ? Je veux te rendre heureux, Oliver. » Je ne peux oublier ce regard que tu avais quand je suis monté dans ta voiture. Je ne sais pas ce qui s'est passé pendant ces cinq ans, mais je retrouve un homme éteint. Je veux rallumer cette flamme et je t'interdis de me dire que tu es trop vieux pour ça. Tu me fais comprendre que je suis indispensable à ta vie, alors bébé, sache que tu es indispensable à la mienne. Je ne veux pas faire les mêmes erreurs que par le passé.

Ces erreurs qui semblent comme n'avoir jamais existés alors que je te sens fougueux et empressé de prendre possession de mes lèvres. Moi, je grogne et dévisage les inconnus qui louchent sur nous, mais je reviens à toi. Uniquement à toi. Je joue avec ta langue tout croisant mes doigts avec les tiens alors que je t'offre ce ticket de métro. Nous passons le portique ensemble, collés l'un à l'autre comme si nous n'avions jamais été séparés. «  Et, cela remonte à quand la dernière fois que tu as fait l'amour dans le métro de Boston ? » te murmurais-je à l'oreille. Mes doigts finissent par jouer avec la boucle de ta ceinture, mais j'entends le train alors je réserve ce regard enflammé que je te réserve pour plus tard. Comme un enfant, je cours devant, te forçant le pas. Je veux arriver premier. Je veux gagner. Je veux pouvoir te railler.

Est-ce que je te fais sourire ? Moi, qui ne voulais pas m'engager. Moi, qui t'avait fui. Moi, qui est si proche de toi ce soir, qui te souris alors que tu t'installes face à moi. Le monde extérieur m'importe peu : le train qui s'arrête, les gens qui montent et qui descendent. Je fais mon faussement vexé en t'entendant me traiter de jaloux. Je tourne la tête vers ce blond au costume impeccable. J'abandonne une moue boudeuse avant de revenir à toi. « Je ne suis pas jaloux. Tu es marié. Nous sommes pas officiellement ensemble ou aucun papier, bague ne le prouve. » Nous revenons à d'anciennes discussions. Je t'offre ce sourire taquin et joueur. C'est toujours moi qui est refusé tout cela, je le sais bien. Si, j'avais été moins invivable à l'époque, peut-être m'aurais-tu offert une bague ? Peut-être tu en avais eu le projet ? Je n'ai jamais su.

J'aime la façon que tu as de t'abandonner même si notre voyeur aux cheveux d'ange nous dévore du regard. Je m'en mords les lèvres quand tu enfonces ta main dans l'arrière de mon jean. Je me colle à ta bouche, désespéré d'affection, d'attention et du goût de tes lèvres. Je frotte à toi et dans mon regard tu sais déjà ce que je te réserve. De tes genoux, je glisse jusqu'à tomber face à toi, mes pieds sous les sièges. « Tu ne sais même pas comment je peux être sauvage. Je te montre ? » Sans aucune pudeur, et sans ta permission, je défais la fermeture éclair de ton pantalon et j'en tire ton membre. Je le prends en bouche, avare et affamé. Je ne sais pas si notre blond nous a quitté ou si notre mise en scène électrise son voyage. Il n'y a qu'une personne qui m'importe c'est toi. Toute ma dévotion est tourné vers toi. Ma langue jouant, flattant. Mes lèvres serrant, happant. Je te viole l'entre-cuisse dans des mouvements saccadés. Oui, je t'offre une douceur dans le métro de Boston en pleine nuit. Je m'en moque. Nous nous étions promis d'être fous ensemble, alors regarde nous, mon amour !
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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Jeu 6 Aoû - 0:45

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’aime te voir me dévisager ainsi. J’ai enfin l’impression d’exister sous ton regard. Tout mon corps est exclusivement tourné vers toi. Un regard, un geste de toi et mon corps brûle déjà sous l’envie. Ces sensations, je croyais les avoir perdues à jamais. Mais notre histoire n’est pas finie, et ne sera jamais fini, je t’en conjure. Tu me rendais fou, mais incroyablement vivant. Tu étais celui qui faisait de moi une personne meilleure. Tu repoussais mes limites, tu me faisais entrer dans une colère noire parfois, mais jamais tu ne t’écrasais face à moi. Tu soutenais mon regard, tu me provoquais même, parfois de manière subtile, d’autre fois tu me rentrais carrément dedans, et à chaque fois j’en redemandais. Je ne me cachais plus sous ce masque de froideur que tout le monde connait. Tu sais des choses que personnes d’autre ne sait, tu connais les recoins les plus sombres de ma personnalité. Et tu sais que si tu sombres, je sombrerais inlassablement avec toi. Mais je sais que l’on peut devenir tous deux meilleur si l’autre est là. Pour le moment, je ne voulais pas perdre mon temps en parole, on avait bien trop de choses à rattraper. Tu es sur la même longueur d’onde que moi. Tu me rend totalement dépendant de ta bouche et de tes mains, et je ne me rebiffe pas parce que c’est bien trop bon. Je souris, incapable de prononcer quoi que ce soit. Mais je t’offre un baiser indécent, qui ferait rougir quiconque de droit.

Te connaissant je sais que tu es insatiable. Et que cet appartement, vierge de nos ébats, ne le resterait pas longtemps. Mais j’en suis fier. Cet appartement sera notre cocon, notre endroit rien qu’à nous. Même si j’aimerais vraiment y passer le plus clair de mon temps dans tes bras. Te retrouver ne fait que confirmer mon idée de changer de vie. De me concentrer sur moi et mes envies, dont tu fais pleinement partie. Je n’acceptais pas le fait que ma femme ait pu te faire du mal pour m’atteindre, je sais qu’elle est assez intelligente pour savoir que je finirais par l’apprendre. Elle a bien réussi son coup. Mais je ne laisserait pas passer cela, elle a fait la seule chose que je ne pourrais jamais accepter. Tu es intouchable. N’en doute jamais, tu es la personne la plus précieuse à mes yeux. Sache que ce qu’elle t’a fait ne restera jamais impuni. Je secoue la tête, touché par tes mots. « Ne t’inquiètes pas pour moi. Tu me rends heureux quand tu es là, en pleine forme, Danny. » Je pose une caresse douce sur ta joue. Je me sentais vivant quand tu es dans les parages. Et même si la quarantaine est en train de me faucher, j’ai l’impression de ne pas faire mon âge quand je suis dans tes bras. Maintenant que l’on se donne une nouvelle chance, je ne la laisserait pas passer. Tu ne m’échapperas pas une seconde fois, crois-moi. Tu devras me passer sur le corps si tu veux partir, cette fois-ci.

Pourtant tout semble s’effacer dans tes bras, quand tes lèvres se posent sur les miennes ou sur ma peau. Et mon coeur palpite en remarquant ta jalousie. Ce qui ne me rend que plus fier d’être lié à toi de nouveau. Crains-tu vraiment que je puisse regarder quelqu’un d’autre alors que j’ai déjà la perfection au bout de mon bras ? Je ne te lâche pas, je n’ai pas honte de me montrer à ton bras, j’en suis même plutôt fier, tu es si parfait. Je t’attire contre moi, avant de sourire et de secouer la tête. « Jamais essayé… » J’embrasse ta tempe, tu devrais savoir pourtant que je ne suis pas un adepte des transports en communs, mais je suis capable de tout pour toi. Je glisse mes bras autour de toi, pourtant ce moment est bien trop court. Je finis par te suivre en courant à moitié pour attraper le métro. Tu fais le gamin, mais tu sais que j’aime ça.

Tu es beau quand tu es insouciant comme cela. Si beau que je te pourrais te violer au milieu de tout le monde. Mais pour le moment, je suis tout à toi. Je n’ai d’yeux que pour toi. Tu m’hypnotises, toi et tes yeux si expressifs qui m’ont tant manqué. Je ne peux pas m’empêcher de te taquiner. J’aime quand tu es jaloux. Je pose un doigt sur tes lèvres pour effacer cette moue. Je préfère te voir sourire. Je secoue la tête « Alors pourquoi tu ne cesses de le regarder avec l’envie de le liquéfier sur place ? » Je ris légèrement avant de te voler un baiser « Peut-être mais c’est toi qui a tout pouvoir sur mon coeur. » Je pose mes mains sur les tiennes, tu es le seul homme dans ma vie. Et le seul pour qui j’ai de réel sentiment. Tu es bien plus important que tout le monde. Je serais capable de tout quitter pour toi si tu me le demandes. Même si je ne te l’ai jamais dis.

Bon sang tu me faisais faire vraiment n’importe quoi ! J’allais lui montrer à cet homme d’affaire à qui j’appartenais. Je n’avais aucune honte de le montrer. C’est toi qui m’a dévergondé, c’est à cause de toi que je fais tout et n’importe quoi en public. Mais tu en profites, tu n’en perds pas une miette, tu sembles même en profiter. tu en rajoute même une couche, tu me rend dingue, j’ouvre grand mes yeux, comme deux billes. Je sais déjà ce que tu me réserves, mais on est en public. Pourtant ça ne m’étonne même pas que tu oses. « Montre-moi bébé » Je souris, mes doigts glissant dans tes boucles. J’étouffe un cri alors que je sens tes lèvres sur moi. Je soulève les hanches inconsciemment pour encore plus de contact. Je ne te quitte pas du regard, c’est comme si nous n’étions que tous les deux. Plus rien ne compte à part toi en cet instant. Je souffle bruyamment, inconscient du cadre où l’on est. Je laisse le plaisir m’envahir « Oh Dan’… Je vais jouir… Oui bébé continue… » Mes hanches bougent frénétiquement, cherchant à s’enfoncer encore plus dans ta bouche alors que le plaisir me fauche et que je me répand dans ta bouche. Je m’avachis dans le fauteuil avant de refermer mon pantalon, et de te remonter sur mes genoux. Je jette un coup d’oeil rapide avant de remarquer que l’on a encore cinq arrêts avant de descendre. « À ton tour, bébé » Je glisse ma main dans son pantalon, glissant ma main sur ses fesses. Je laisse mon index et mon majeur te pénétrer, cherchant ce point de plaisir, cette boule de nerf qui te rend fou. Je t’embrasse, goûtant ainsi mon propre goût. C’est tellement érotique. Je ferme les yeux me perdant dans ce moment.


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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Ven 7 Aoû - 11:35

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Je suis insatiable. En effet, mais uniquement de toi. Tu me donnes cet appétit. Je ne me sens jamais rassasié. Je n’ai jamais vu la sexualité comme quelque chose de primordiale. Oui, nous avons tous des besoins à exprimer. Nous sommes des animaux après-tout, mais avec toi c’est différent. Quand je fais l’amour avec toi, même si pour parler crument nous « baisons » c’est tout mon amour pour toi que j’expulse de mon corps : chaque cries et chaque spasmes, c’est ton prénom que je hurle dans ma tête. Tu es tellement désirable et je pense que tu ne t’en rends même pas compte. Tes yeux me font fondre d’une manière que je n’aurais jamais pu imaginer. Tu as une façon de me toucher qui me rend fou. Je pense que c’est l’amour, chéri. C’est tous les sentiments que nous avons l’un pour l’autre qui s’exprime à travers nos orgasmes unis jusqu’au bout.

J’offre un faible sourire, comme une flamme qui est sur le point de s’éteindre quand je t’entends me dire que tout va bien quand je suis prêt de toi. J’ai peur de m’enfuir à nouveau. Je suis soudain terrifié car tu sais comme je peux être imprévisible. Là, ce soir, tout semble simple. Tout semble facile, mais demain ? J’ai peur de te blesser alors je pose ma joue contre ta peau et je ferme les yeux. Tu vois les traits de. Non, tu n’as rien fait de mal. C’est moi qui me déteste d’être quelqu’un de blessé, de quelqu’un qui a si morflé dans la vie qu’il préfère se couper de tout le bonheur du monde et de souffrir plutôt que d’être heureux. Je voudrais garder cette pensée pour moi, mais je n’y arrive pas alors tu m’entends murmurer vers toi, assez audible pour être entendu par tes oreilles. « J’espère que je vais pas tout faire foirer cette fois… » Je m’en mords l’intérieur des joues. Je frisonne l’espace d’un instant car je serais tout à fait capable de disparaître du jour au lendemain, sans même laisser un message sur ton répondeur. Quitter cette vie, cette ville. Après-tout, je suis toujours recherché…

«  Moi, non plus. » Car, je semble si intrépide. Il est vrai que je n’ai jamais eu froid aux yeux, mais j’ai été élevé dans une famille irlandaise pratiquante. Je ne suis pas exhibitionniste. Tu sais comme je peux être assoiffé de sexe, mais pas en public. Je préfère l’intimité des draps. Cependant, avec toi, je n’ai plus aucune règle, tout me semble possible. J’ai l’impression que nous sommes ensemble depuis dix-ans quand tu me tiens la main ainsi. Que nous avons une maison de campagne en dehors de boston. Que nous vivons cette vie idéale, qui est de se réveiller l’un contre l’autre chaque matin. Mais, je dois te partager. Demain, s’il t’arrive quelque chose, je ne serais que l’amant de passage, l’amant secret. C’est ce que je voulais il y a cinq ans, mais à présent je ne sais pas si c’est ce que je veux encore.

J’embrasse ce doigt qui chasse cette moue. D’accord, tu gagnes, je suis jaloux. Je frotte ma barbe contre ce doigt. Je ne sais pas quoi te répondre. Tu sais comme je déteste être mis devant mes propres mensonges. Oui, je n’aime pas qu’il te regarde. Tu es à moi, même si ce mot ne signifie rien. Tu es marié. Mais, je pourrais tout à fait me lever et aller lui en mettre une. Tu sais comme je peux être sanguin. Je n’ai jamais eu peur de jouer de mes poings. En, attendant, je préfère mentir : « Non, pas du tout, je le regarde, car je me disais qu’on pourrait l’inviter pour un plan à trois. », même si mon mensonge ne trompe personne. Tu me rassures avec tes mots et je te souris à nouveau. « Tu sais que ce genre de phrases m’aurait fait fuir il y a cinq ans. » Je prends une pause et rajoute. « Mais, pas aujourd’hui. » Je sais que j’ai toujours eu du mal par le passé à te montrer mes sentiments. Cependant, je veux vraiment changer. Je veux te montrer à quel point je veux faire partit de ta vie. Je ne veux plus me mentir. Je veux être heureux et avec toi.

Oui, je suis fou mon amour. Fou de toi. C’est complètement déraisonnable ce que je suis entrain de faire. Ma tête collée à tes hanches et ma bouche coulissant sur ton membre. Mais, mon cerveau ne fonctionne plus. Les dernières synapses sont éteintes. Il n’y a plus que toi. Plus que nous. Je te prends comme l’affamé que je suis. Je m’enfonce jusqu’à la garde alors que je subis des mouvements de hanches. Tu sais que j’adore ça. Mon nez qui s’enfonce dans ta toison d’homme. Je hume ton parfum, sans savoure toutes les nuances. Ma main caresse et joue avec tes attributs qui tiennent si bien entre mes doigts. J’aspire. Je suce. Je lèche. Je ne cherche pas la sensualité. Je cherche à te faire du bien, bébé. Je sens ta jouissance venir avant même tes mots. Mes mains sur tes hanches m’aident dans mes montées et mes descentes. Je te bois comme on boit une eau sainte. Ce goût m’avait manqué comme te sentir en moi. Je m’en lèche les lèvres alors que je reviens à toi sur tes genoux. «  Hum…Tu es toujours aussi délicieux, bébé. » Ton doigt me surprend, mais je n’en attendais pas moins de toi. Ton membre dans la douche a bien préparé le terrain. J’ai l’impression de m’ouvrir comme une fleur. Mes entrailles sont déjà humides et en demande. « Aaah » Oh, mon dieu, c’est exactement là, bébé. Ne bouge plus. Tu sens mes muqueuses se contracter contre ton doigt ? J’enfonce ma tête dans ta nuque pour étouffer mes cries, car je sais encore me tenir. Tes lèvres viennent jusqu’à moi et je peux hurler dans ta bouche alors que je joue de ma langue. Je suis haletant alors que je subis tes assauts. Mon sexe montre les premiers signes d’une troisième jouissance. Je vais jusqu’à ton oreille : « Ne fais pas jouir comme ça…Je vais être tout taché… » Mais, je ne veux pas que tu t’arrêtes alors qu’il nous reste maintenant deux stations.
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MessageSujet: Re: HEARTBREAK CITY [DANIVER] [-18]   Mer 12 Aoû - 14:59

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Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’aime savoir que tu ne peux pas te passer de moi. C’est quand même très valorisant. Et très excitant. Avec toi, je reviens sur tout mes principes. Sur toutes mes croyances. Je n’avais jamais été féru de sexe avant toi, et pourtant avec toi tout change. Avec toi, je deviens complètement accro au sexe. C’est tellement fort et tellement incroyable, que tout les à-côtés sont bien fades. Tu es l’étoile qui brille dans le ciel, plus particulièrement dans mon ciel à moi. Notre amour ne s’est jamais mieux exprimé que lors d’un corps-à-corps bouillant. C’était notre manière à nous de nous exprimer, de laisser parler nos sentiments, nous n’avions jamais été très doué tous les deux pour les dire. Tu ne sais pas à quel point tu es parfait, à quel point tu es beau. Tu es simplement l’être parfait pour moi. Tellement bon et généreux, même si tu prétends le contraire. Je sais maintenant que j’ai besoin de toi dans ma vie.

Tu as toujours, depuis notre première rencontre, gravité autour de moi. Et même pendant nos années de séparations je n’ai pu me résigner à rester loin de toi bien trop longtemps. Alors je n’ose même pas penser si tu me quittais encore. En même temps, on vient à peine de se retrouver. Alors je ne veux pas penser à demain, penser à notre avenir qui pourrait s’avérer être plus compliqué que je ne l’imagine. Je t’enlace tendrement. J’aimerais trouver les mots pour te dire que tout ira bien, que l’on s’en sortira. Mais rien n’est assez fort pour te convaincre, je le sais. Pourtant te perdre de nouveau me déchirerait littéralement le coeur. Sans toi je ne suis plus que l’ombre de moi-même. Je resserre mon étreinte alors que je t’entends murmurer ces mots. J’ai confiance en nous, et je sais que l’on peut y arriver, j’en suis convaincu. « Alors comptes sur moi pour venir de nouveau nous enchaîner. » Jamais je ne t’abandonnerais, et ce n’est pas une promesse en l’air, sache-le. Je serais le pire des stalkers parce que l’amour fait faire n’importe quoi. Et que je suis fou amoureux de toi. Demande-moi n’importe quoi, tu verras.

Je souris à ta confession, j’avoue qu’elle m’étonne un peu venant de toi, mais je ne réagis pas. Car tu n’as pas froid aux yeux pour moi. Mais après tout, tu es finalement comme moi. Ce qui me fait que sourire un peu plus. J’aime découvrir des facettes de toi, te connaître un peu plus. Mais tu me fais perdre tous les repères, toutes les croyances que j’ai. On a beau avoir testé beaucoup de choses, j’ai l’impression que jamais on ne sera jamais rassasié l’un de l’autre et qu’en plus on s’aime de plus en plus. Et même si je suis marié, à une personne exécrable, mon coeur n’appartient qu’à toi. Tu as la clé de mon coeur. Et je respecterais chacune de tes volontés. Je suis à tes pieds. Tu m’as ensorcelé bébé. Des projets pour toi et moi, j’en ai plein. J’aimerais tellement les concrétiser. Mais le voudrais-tu ? Toi si indépendant.

Je frissonne, laissant traîner mon doigt un peu plus longtemps que nécessaire sur tes lèvres. J’aime te voir jaloux, tu es tellement beau quand tes traits se durcissent, que tes yeux deviennent semblables à deux mitraillettes. Et la jalousie prouve aussi que tu tiens à moi plus que tu ne le dis. Je ne suis d’ailleurs pas en reste. J’aurais pu, ces dernières années, mourir de nombreuses fois de jalousie alors que je te voyais partir au bras d’un inconnu chaque soir. J’ai dû me retenir pour ne pas sortir de la voiture et t’arracher à leur bras. Je manque de m’étouffer avant de te faire les gros yeux « Hors de question… Je ne partage pas… » Je secoue la tête, c’est un peu maladroit vu que toi tu es obligé de me partager, et encore elle n’obtient plus rien de moi, à part une haine viscérale maintenant. Je mords ma lèvre inférieure avant de hocher la tête « Je sais… » Je penche la tête sur le côté avant de me rapprocher de lui. « On a tous les deux changés, peut-être que finalement cette fichue séparation aura au moins eu une utilité… » À savoir que l’on ne peut plus se passer l’un de l’autre.

Bon sang, je ne sais plus où donner de la tête. C’est comme si tout était concentré uniquement à mon entrejambe. Là où ta bouche est. Mes mains glissent encore et encore dans tes boucles. Je me retiens de m’exprimer fortement, tout le bien que me fais. Tu es mon monde, je tourne tout autour de toi. Je ne contrôle plus mon corps, mon cerveau est totalement déconnecté de la réalité, c’est comme si nous n’étions plus dans le métro, en direction de l’enfer, là où je réside avec ma femme. C’est comme si le monde n’existait que par tes yeux. Et je pourrais me fondre en toi dans l’instant qui suit, parce que tout mes sens explosent sous ta bouche et sous tes doigts expérimentés. Je finis par laisser ma propre jouissance approcher, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps. Je glisse mes mains sur les tiennes, les gardant en place. Je finis par rejeter violemment la tête en arrière tandis que de nouveau la jouissance me frappe de plein fout. Je me mords jusqu’au sang la lèvre inférieure pour ne pas hurler. Revenant sur terre de longues secondes plus tard, tu es déjà sur mes genoux. « Et toi toujours aussi brulant bébé » Mon doigt s’active en toi, cherchant cette boule de nerf qui t’amènera le plus de plaisir. Y glissant un second doigts alors que tu t’exprimes, je sais que je l’ai trouvé. Alors je ne bouge pas et la titille sans m’arrêter. J’aime voir les traits du plaisir s’afficher sur ton visage. Je grogne légèrement quand tu te caches, me privant de cette vue sublime. Je finis par t’embrasser, te laissant jouer dans ma bouche avec un plaisir certain. Bon sang, on ressemble vraiment à deux adolescents en manque. Mais je n’en ai rien à faire, je ne suis plus cet homme dont l’image est primordial quand je suis dans tes bras. « Viens, viens pour moi bébé, montre-leur qui je suis vraiment et à qui je suis.. » J’embrasse ta jugulaire, avant de mordiller ta mâchoire puis tes lèvres. Je te vois jouir au dernier arrêt avant le mien. Mes yeux brillent de luxure… « T’es beau bébé, je t’aime… » Je retire ma main avant de caresser ton visage. « Garde encore un peu de force, j’ai bien l’intention de lui montrer ce qu’elle est incapable de me faire, je veux que tu lui montres l’étendue de ton talent, je veux qu’elle voit à qui j’appartiens réellement, il n’y a que ça qui peut l’atteindre bébé… »


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