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 Wren + Today means nothing. Today is just a ghost that's haunting me.

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The Sons are watching you



↝ Avatar : Bill Skarsgård
↝ Attentats : 51
↝ A emménagé le : 25/05/2015
↝ Pseudo : Fictifs-Therapy.
↝ Crédits : Babine.
↝ Autre(s) tête(s) : Rhett, le débilos cute.
↝ Métier : Pompier, sexy as fuck.
↝ Amour : Il a foiré, comme si c'était une nouveauté.
↝ Âge : 26 ans.
Croustibat is back.




MessageSujet: Wren + Today means nothing. Today is just a ghost that's haunting me.   Lun 1 Juin - 10:42


Wren Doherty
"Livin' on the edge."

Prénom(s) & noms ♣ Wren Jeremias Doherty. Date & lieu de naissance ♣ 26 juin 1989 à New York. Âge ♣ 26 ans. Statut social ♣ Correct. Situation maritale ♣ Désespéré et désespérant surtout. Orientation sexuelle ♣ Hétérosexuelle. Métier ou études ♣ Pompier. Avatar choisi ♣ Bill Skarsgard. Groupe choisi ♣ Careless. Traits de caractère ♣
Spoiler:
 
Crédits ♣ Babine & unknown on Tumblr.

En savoir un peu plus...
Anecdote un ♣ Une habitude? Une manie? La cigarette reste sa lubie. Anecdote deux ♣ A peu près tout ce qui concerne le feu ou la fumée reste du rayon de Wren. Il est, à vrai dire, fasciné par le phénomène, à croire que cela reste génétique. Pour autant, rien ne prouve à l'heure actuelle qu'il est destiné à la pyromanie, comme son père avant lui. Non, il est juste pompier et fasciné par son métier. Anecdote trois ♣ D'autres choses à savoir sur lui? Il est passionné par l'histoire notamment la mythologie, allez savoir pourquoi, il en a toujours été ainsi. Anecdote quatre ♣ Suédois d'origine, il raffole de la gastronomie de son pays et se révèle d'ailleurs fin gourmet à ses heures perdues. Anecdote cinq ♣ Lorsqu'il est de mauvaise humeur, il est préférable de ne pas venir lui parler, il peut devenir un brin agressif, surtout le matin. Anecdote six ♣ Il n'a pas toujours été dans le droit chemin, c'est une évidence, il a des contacts dans le milieu criminel et cela lui arrive de se droguer occasionnellement, surtout lorsqu'il n'a pas travaillé depuis quelques temps, c'est certainement sa manière de compenser son manque. Anecdote sept ♣ Parfois arrogant, dragueur, il n'a pas réellement de principes ou valeurs morales lorsqu'il s'agit de sa vie amoureuse, c'est autre chose lorsqu'il s'agit de sa famille. Anecdote huit ♣ Depuis la disparition de sa mère, il perd les pédales, il est tombé dans la coke et sort tout juste de cure. Anecdote neuf ♣ Il est sur le chemin de la rédemption mais il a le coeur brisé depuis l'affaire Silver. Anecdote dix ♣ Il paraît cynique et parfois insupportable mais il est attachant, surtout avec les chats, probable que Croustibat lui manque.
Que pensez vous des Sons of Liberty et ce qui se passe à Boston?
J'en ai clairement rien à faire, disons le. C'est juste l'oeuvre d'un pauvre type qui cherche à se faire bien voir par une femme ou quelque chose du genre. Un timbré de plus sûrement. Et puis, il ne se passe pas que ça dans cette ville quand même si? Ils peuvent lancer des fruits sur mes fenêtres que je continuerais de pioncer tranquille.


Et toi derrière l'écran?
Prénom/Pseudo ♣ Georges le billionaire/Fictifs-Therapy/Morue des bois. Age ♣ 23 bouteilles de champomy. Sexe ♣ Tanche au féminin. Comment as tu connu BTP♣ Comme Jeanne d'Arc. Ce que tu penses de BTP ♣ Il envoie du pâté en slip de chez Ikea. Un dernier mot ♣ Choucroute garnie   .


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You're so consumed with how much you get, You waste your time with hate and regret. You're broken when your heart's not open. - BANGERZ
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MessageSujet: Re: Wren + Today means nothing. Today is just a ghost that's haunting me.   Lun 1 Juin - 10:46

"Happiness is a warm gun."

And a piece of my story...


"Hide in your shell cos the world is out to bleed you for a ride."

Le Bronx. Novembre. Le froid. La pluie. C'était toujours la même rengaine et la part suédoise du jeune dégingandé appréciait cette météo douteuse. L'autre part de lui même ne demandait qu'une flamme, qu'un mince filet de feu et rien d'autre, juste pour sentir cette chaleur doucereuse lui parcourir le corps, comme une douloureuse envie d'ailleurs. Mais il n'y avait rien de tout cela, pas l'hiver à New York. Le jeune Doherty finissait son service, fin de matinée, nuit des plus âpres mais pour lui revigorantes. Il aimait juste cela, éteindre un feu, le voir se nourrir de l'air alentour avant de s'éteindre dans un souffle silencieux. Son sourire ne pouvait pas se résorber face à un spectacle aussi attendrissant, lui souriait alors que le reste du monde criait et pleurait à l'agonie. Il était ainsi Wren, aussi énigmatique qu'étranger à la normalité. Pour autant, il était apprécié parce qu'il cachait à merveille la part de malsain qu'il avait toujours eu en lui, grandissante, caractéristique de sa peur qui l'avait enivré le soir où sa vie avait changé du tout au tout, alors qu'il n'était encore qu'un enfant. Mais tout cela était loin, il était pompier désormais et c'était tout ce qui comptait, assurément. Il rentra dans la bâtisse qui détenait bon nombre de ses souvenirs d'enfance. Démarche lente, cigarette au bec, yeux verts concentrés sur leur objectif, comme toujours. Arrivé au sixième étage, il se posta un instant sur le palier pour sourire à cette voisine avec qui il s'amusait parfois, quand le temps devenait étrangement long. Son sourie s'élargit alors qu'il se détourna d'elle pour ouvrir la porte de la demeure familiale, très humble demeure d'ailleurs. Et bien entendu, ce fut l'obscurité totale qui l'accueillit, comme toujours depuis bien dix ans. Pas de trace de son frère et sa soeur, comme toujours. Les jumeaux ne faisaient que traîner et sûrement dans des histoires peu louches, après tout, c'était lui qui les avait initiés lorsqu'il dealait, étant encore adolescent et eux, presque des gamins également. Le silence. Rien d'autre ne perçait dans ce miteux appartement d'un quartier aussi délabré que le reste du coin. Seul rayon de lumière, sa cigarette en combustion alors qu'il avançait dans le couloir pour arriver au salon, lieu de tous les maux et toutes les blessures. Il aspira une nouvelle fois sur l'objet toxique, calme, froid, suédois, comme elle. Celle qui était en face de lui, immobile, frêle, sans visage. "Eteins moi ça tout de suite, Jer. TOUT DE SUITE!" Et avec une lenteur exaspérante, Wren regarda la cigarette se consumer d'elle même pendant une bonne minute, son regard perçant celui de la silhouette derrière ce spectacle enivrant, avant de finalement l'éteindre d'un geste vif et agaçant. Lorsque ses yeux retrouvèrent ceux de la femme mutilée, il vit ses tremblements, comme toujours lorsqu'elle assistait à un spectacle impliquant du feu sous une quelconque forme. "Il serait peut être temps d'ouvrir les stores tu crois pas? Il est midi, mamma. On va continuer le jeu combien de temps?" Wren allait toujours au but, sans artifice, brut. Il était honnête et incroyablement obtus lorsqu'il avait décidé que les choses devaient évoluer, dans son sens bien entendu. Et avant même que la silhouette eut le temps de répondre, son mètre quatre vingt dix avait pris les devants et avec une dextérité digne d'un héros du feu, les deux stores du salon étaient relevés, révélant le massacre pur et simple opéré sur la suédoise. Celle-ci hurla au démon et parmi son cri, quelques pleurs firent leur apparition. Wren s'agenouilla devant son fauteuil et la tint avec force et détermination. "Mamma, arrête! Ce n'est que la lumière du soleil. Pas une allumette. Pas un feu de cheminée. Juste de la lumière. Dix ans que je te le répète. Quand est-ce que tu voudras accepter cela? Et mon aide? J'ai besoin de toi, mamma. On a besoin de toi, reviens." Et le regard bleu translucide de la sans visage accueillit ses paroles, une certaine peur et une violence ancré sur les quelques traits qui avaient survécu au drame. Le reste n'était que peau calcinée, rein d'autre. "Jeremias, referme les volets. Laisse moi me reposer, son." Et le regard de Wren cria à l'aide, comme à chaque fois. Elle le tuerait. Il ne pouvait pas l'aider et rien de ce qu'il pourrait dire ou faire ne la guérirait. Il tenta de toucher sa joue mais la femme se détourna, les larmes aux yeux. Comme toujours. Et rien ne pourrait changer ces moments là. C'était toujours la même rengaine dans le Bronx... Tout cela parce que le monde avait arrêté de tourner rond depuis près de dix ans...

"Bound by wild desires, I feel into a Ring of fire."

Soir d'août. D'une banalité exaspérante. Dans une famille atrocement normale. Une mère émigré suédoise, un père cinquante pour cent canadien et cinquante pour cent irlandais, une famille presque pauvre mais qui survivait grâce aux deux jobs qu'arrivaient à conserver le patriarche. Et ce que les enfants pouvaient ramener comme revenu supplémentaire au domicile, c'était principalement le travail de Wren. Il était déjà trop grand pour son âge, assez énigmatique pour donner la chair de poule à ceux qui passaient leur chemin pas loin de lui, ses racines suédoises faisaient peur apparemment mais l'adolescent s'en fichait, il ramenait de quoi manger à la maison pour son frère et sa soeur et ses deux fichus parents. Jusqu'à ce soir là. Leur monde tombait en lambeaux, c'était d'autant plus vrai que le comportement du père Doherty était de plus en plus instable. La veille, il avait explosé la vieille télé du salon sous prétexte qu'il y avait trop de curry dans son repas mais en réalité, c'était surtout la chasse à l'homme pour un pyromane qui le mettait en rogne, même si personne n'en savait rien à l'époque. Et l'avant veille, Wren l'avait surpris en train d'observer une allumette en pleine combustion, à la limite de se brûler la main, un sourire cruel au visage. C'était dur la vie d'un pyromane, c'était une vie de longue haleine, l'homme était totalement obnubilé par le feu, obnubilé par son envie de voir tout cramer, jusqu'à lui même. Doherty était devenu fou, ou peut être l'avait-il toujours été, qui sait. Pour l'heure, le père était rentré bien tard de son deuxième job. Vingt deux heures tapantes et Wren était dans la cuisine en compagnie de sa mère, les deux suédois en train de rire pour un rien, comme toujours en vue de leur relation privilégiée. Jeremias fumait déjà et lorsque son père vit la cigarette cloué entre ses lèvres, un mince sourire vicieux naquit sur son visage, avant qu'il ne baffe son gamin sans signe avant coureur. "Tu te prends pour qui? T'as quatorze piges, petit con. C'est ça que tu veux donner comme exemple aux jumeaux? Tu vas te calmer derechef, mon petit. C'est moi qui te le dis." Il était devenu plus violent et il avait fait de Wren sa victime depuis quelques mois. Le jeune dealer n'en avait que faire, il préférait prendre pour les autres de toute manière. Du moment que sa mère allait bien ainsi que les jumeaux, rien ne lui importait plus que cela. "Pas de problème, chef. C'est comme si c'était fait." Et Wren lui fit un salut militaire alors que sa joue était littéralement en feu. De sa main, il vint toucher l'endroit incandescent et un faible sourire l'anima, à son tour. Son père semblait être d'une humeur encore plus exécrable qu'une seconde auparavant, ce n'était jamais très bon mais Wren ne cilla pas pour autant. Sa mère, quant à elle, vint enlacer son mari, comme si elle souhaitait sauver sa progéniture des fruits de l'enfer. L'homme bouillait et ses mains se mirent à trembler alors qu'il se détachait de la suédoise. Il s'approcha de la gazinière alors que la suédoise se rassit, un léger sourire aux lèvres. Elle recommença à parler de futilités avec Wren alors que plus personne ne faisait véritablement attention aux actes du père Doherty. A tort. Deux minutes plus tard, une flamme naquit aux abords de la gazinière, une odeur d'essence annihilant l'odeur charmante de cuisine. La fumée monta vite, trop vite et les yeux verts de Wren pleuraient déjà alors qu'il avait du mal à s'acclimater au nouvel environnement. Il n'entendait rien, était perdu entre les flammes jusqu'à ce qu'un cri lui parvienne aux oreilles. Sa mère. En feu. Et il agit sans attendre, tentant d'atteindre le lavabo avant que le feu ne devienne trop puissant. L'eau, son anti moi, assurément. Mais pourtant, ce fut ces simples gestes qui sauvèrent sa mère. Après qu'il eut éteint le feu qui atteignait sa mère tant bien que mal, il l'entraîna dans le couloir avant que quelque chose ne s'effondre derrière eux. Il entrevit le visage de son père, un rire sourd dans la gorge alors qu'il ouvrait la porte d'entrée, les jumeaux sur ses talons... Au moins, il les avait sauvés. Le reste ne fut que du flou. Wren était perdu mais lorsqu'il se réveilla, il était à côté d'une ambulance et il eut tout juste le temps d'accourir, un masque sur le visage, pour vérifier l'état de sa mère. Elle était méconnaissable. Elle n'était plus rien et les yeux de Jeremias s'embuèrent alors qu'ils la remorquèrent dans l'ambulance. Et Wren se détourna, croisant le regard des jumeaux, traumatisés. Où était-il? Comment avait-il pu leur faire cela? Pourquoi? Des questions qui ne trouvèrent aucune réponse sensée...

"When all the sun shines down on you, Everyone's a lie but you're so true."

"C'est bon, vous êtes sauvés, vous inquiétez pas, c'est fini!" Jeremias tentait de hurler par dessus le bruit des sirènes alors que la jeune femme pleurait à chaudes larmes entre ses bras. Il s'en était fallu de peu encore cette fois. Enfin, c'était ce qu'il avait cru puisque bien entendu, il n'avait pas exactement suivi les ordres. Celui de ne pas se séparer de son collègue. Qui lui avait décidé de sortir des fourneaux, respectant bien entendu les quelques règles de base du pompier sain d'esprit. Mais Wren ne faisait pas partie de ceux-là, lui qui aimait tant le feu, son odeur, l'entendre et presque le toucher s'il le pouvait. Il réconforta la jeune femme autant qu'il le put alors qu'il apercevait un supérieur courir vers lui, stressé et un peu en colère également. "Doherty, c'est quoi ce cirque? Pourquoi vous êtes pas sortis quand j'ai donné l'ordre à la radio? Et me sortez pas une excuse bidon sur l'état défectueux de votre matériel! Vous auriez pu y laisser votre peau, vous êtes idiot ou juste sourd à cent pour cent?" Définitivement en colère, encore une fois. Wren préféra se concentrer sur la jeune femme qui reprenait ses esprits, observant les flammes ravager son lieu de vie, comme celui de dizaines d'autres habitants de l'immeuble. Un ambulancier vint prendre le relais, laissant Doherty sans excuse pour ne pas répondre aux réprimandes. "J'allais quand même pas laisser cette femme et sa gamine crever à trois mètres de moi sous prétexte que l'ordre venait d'être donné. J'avais encore cinq minutes devant moi, c'était amplement suffisant, vous voyez bien." Son chef voyait rouge, bien entendu. Comme souvent dès que Wren ouvrait la bouche. Il était, assurément un excellent élément, rapide, vif, adroit et un peu casse cou mais un vrai chieur lorsqu'il en avait envie, c'était certain. Personne ne comprenait réellement ses motivations, personne n'avait conscience que chaque famille face à un feu, c'était la sienne tout simplement. Et que chaque flamme qu'il voyait le faisait sourire autant qu'il en avait une peur bleue. Personne ne pouvait comprendre son extravagance, son unicité, ce qu'il était. Et il avait le sourire aux lèvres alors qu'il retirait son casque, le visage noirci par la chaleur de l'immeuble. "C'est la dernière fois que je vous vois jouer aux super héros Doherty, compris? La dernière!" Et avant qu'il n'ait le temps de répliquer, le chef était déjà reparti donner des ordres, Wren put alors souffler. Deux secondes uniquement. Puisque quelqu'un l'attrapait par la veste et tentait de le soulever de terre, sans réel succès en vue de sa taille imposante. "T'es un putain d'abruti à la con, Doherty! Un sacré connard, même! On aurait pu tous crever parce que Monsieur veut passer dans les journaux. Je suis vraiment content que tu sois aussi fana des brûlures au troisième degré mais on n'est pas tous des pyro' comme ton putain de père alors tu vas arrêter tes conneries!" Une réaction des plus typiques d'un collègue pompier qui avait dû retourner à l'intérieur du brasier lorsque ce cher Jeremias ne répondait plus aux appels mais le suédois n'accepta pas cette colère, comme toujours. Personne ne parlait de son passé. Personne n'osait l'insulter de la sorte. Surtout pas alors qu'il était d'un calme olympien. Il retira la main de son collègue, l'air renfrogné à son tour. "Essaye de me toucher une autre fois et je te refais le portrait, vieux. Je déconne pas. Parle pas de ce que tu connais pas." L'autre avait clairement envie d'en rajouter une couche mais avant qu'il n'ouvre la bouche, il s'était déjà pris un poing dans la face, s'écroulant à terre alors que Wren retournait vers le camion, ne lui laissant aucune chance de répliquer puisque l'opération de sauvetage arrivait à sa fin. Personne ne parlait du patriarche Doherty. Celui qu'ils avaient fini par coffrer cinq ans plus tard en train de mettre le feu à un immeuble de Manhattan. Il était en prison depuis et jamais Wren ne le mentionnait. Jamais.

"Love is a shadow in the brightness it dies."

En quelques mois, les choses avaient changé. Il avait changé. Qui aurait cru que Wren Doherty finirait par acheter un chat à Silver Graham? Il en avait fait du chemin depuis qu'il était entré dans une caserne new yorkaise. Il avait suffi d'une misérable soirée dans une fête foraine pour que Wren finisse par être collé à Silver, l'amie la plus junkie qu'il avait depuis ses dix piges. Les étiquettes, ce n'était pas tellement son truc mais il n'était jamais resté si longtemps avec une nana auparavant, des mois, vous imaginez? Et ce n'était pas encore fini apparemment puisqu'ils étaient arrivés à Boston ensemble, contre toute attente. Il y avait aussi le père de Silver qui avait bien du mal à se remettre de la mort de la mère de sa fille. Il n'était pas vraiment le même, mais au fond, aucun d'eux ne l'était. Wren avait subi la perte de sa mère peu de temps avant son déménagement de New York, elle avait péri dans un accident de circulation alors qu'il s'était finalement décidé à la mettre dans un institut, voyant bien qu'il ne pouvait plus rien pour elle. Et maintenant, sa mère n'était plus là, elle qui était tout pour lui. Quant au reste de sa famille, Wren savait que quelque chose s'était brisé entre eux depuis la sortie de prison du père Doherty. Roman était accro à lui et Wren ne pouvait plus réellement le regarder en face, peut être était-ce mieux qu'il soit loin de lui désormais. Quant à Liv, elle avait subi un traumatisme lors du décès de la suédoise et les choses semblaient difficiles pour elle à New York. Peut être que toute cette bande finirait par le rejoindre, rien n'était sûr et à l'heure actuelle, Wren tentait de ne pas penser à eux... Il avait déjà bien assez à faire avec la gestion de son congé maladie. On ne pouvait pas dire que la prise d'otage qu'ils avaient subi à New York avec Silver lui avait fait du bien. Une bonne balle dans la cuisse l'avait fait rester alité pendant plusieurs semaines et sa jambe avait parfois du mal à faire son travail correctement. Néanmoins, sa mutation à Boston tombait à pic et il allait pouvoir recommencer à travailler normalement... Entre famille, copine, nouvelle vie, Wren n'avait clairement pas le temps de se soucier de ce qui se tramait dans cette nouvelle ville. En espérant que le malheur le laisse tranquille au moins quelques temps... Il en rêvait mais ce ne fut pas le cas. Absolument pas. Sa vie continua de partir en vrille à Boston. La drogue le transportait dans un autre univers, Silver partait dans ses délires et tout ce qu'il réussit à faire, ce fut de la foutre en cloque. Au départ conciliant, le pauvre suédois se mit à paniquer au but de quelques jours et au lieu de se pointer à l'avortement, il était paumé dans un bar glauque à se poudrer le nez. La rupture fut sèche et il resta des mois en cure, loin de la ville, pour se remettre sur pied. Aujourd'hui, il est dehors, fin prêt à recommencer à bosser et à retrouver le chemin du coeur de ses proches.

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