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  "Yesterday you were normal and today you're like the Chinese guy from the Karate Kid. What's with you today"

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The Sons are watching you


↝ Avatar : Junoooo, bitches !
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↝ A emménagé le : 26/05/2015
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MessageSujet: "Yesterday you were normal and today you're like the Chinese guy from the Karate Kid. What's with you today"   Mar 2 Juin - 11:17


Silver Graham
"I WAS PERFECTLY HAPPY KILLING MYSELF, BUT THEN YOU ASKED ME TO TRY. AND FOR THE FIRST TIME IN MY LIFE IT FELT LIKE SOMEONE ACTUALLY GAVE A SHIT, AND THAT THAT PERSON WAS WORTH TRYING FOR. AND... AND NOW... I'D MAKE THE WORLD RECORD BIGGEST SANDWICH IF YOU ASKED ME TO. I'D KICK OLD GRANNIES IN THE TITS.”"

Prénom(s) & noms ♣ Silver Graham Date & lieu de naissance ♣ New York, le 16 juin 91. Âge ♣ 24 ans sur le papier, 12 dans sa tête Statut social ♣ Pas plus pauvre qu'une autre, faut dire qu'elle crèche quasi à l’œil  chez maya, alors. Situation maritale ♣ Céibataire et ... non ouais. Célibataire POINT Orientation sexuelle ♣ Hétéro Métier ou études ♣ Serveuse à L'alibi room, juste quand elle a le temps, parce qu'elle a récemment repris ses études, dans le social. Elle fait aussi du bénévolat dans un centre pour ado en fugue, entre autre. Avatar choisi ♣ Juno HOT Temple Groupe choisi ♣ Clueless Traits de caractère ♣ Bavarde, marrante, à l'ouest, bruyante, pas sortable, part dans ses délires plus vite que son ombre
Spoiler:
 

Crédits ♣ Tumblr & tearsflight

En savoir un peu plus...
Anecdote un ♣ Elle collectionne les boites de toutes les pilules qu'elle a eu le plaisir d'essayer dans sa vie et les a accrochées au mur de sa chambre. Sympathique non ?  Anecdote deux ♣ Son look est destroy et pas vraiment recherché, quand on plane à cent mille on n'a pas vraiment le temps de se fringuer, ni de coiffer ses cheveux, qu'elle ne démêle quasiment jamais. Joli bordel blond au dessus de sa tête, sac de nœuds et j'en passe elle donne l'impression d'avoir été élevé par des loups plutôt que par un flic mais ça lui donne des trucs à raconter et de quoi délirer. Anecdote trois ♣ Elle renifle comme un cochon quand elle rigole, c'est pas très sexy hein ? Elle ne l'est pas vraiment anyway, faut dire qu'elle est trop occupée à planer pour ça. Anecdote quatre ♣ Elle fume des joints tout le temps, elle a une jolie théorie comme quoi le tabac c'est nocif et l'herbe naturel. Du coup c'est tout ce qu'elle prend. Ça et toute les pilules qui peuvent la faire planer. Comme si elle en avait besoin pour être tordue.  Anecdote cinq ♣ Elle a un tatouage non identifié derrière la nuque dont elle n'a aucun souvenir. Elle a d’ailleurs mis 3 mois à s'en rendre compte avant de découvrir le carnage. Faut voir l'état de la meuf. C'est pas de sa faute, elle a pas les yeux derrière la tête, non mais oh.  Anecdote six ♣ Fille d'un flic elle a tout fait pour ne surtout pas foutre les pieds à l'école de police. De toute façon elle finirait par se tirer une balle dans le pieds tellement elle est pas très douée, il a fallu que son père se fasse une raison mais bon.  Anecdote sept ♣ En parlant de son père elle ne l’appelle jamais papa, plus Desmond pour le faire chier et absolument pas par haine totale. il l'a quasiment élevée tout seul étant donné que sa génitrice s'est cassée quand elle était encore gamine et du coup c'est son héros, un genre de superman sans le costume tout moche et le slip au-dessus du pantalon.  Anecdote huit ♣ Silver doit du fric à tout le monde. Pas parce qu'elle n'a pas de thune mais parce qu'elle aime bien emprunter, mais ne rend jamais. Elle se fiche que vous soyez un dealeur ou un membre de gang flippant. Le fait que son père soit flic lui monte un peu à la tête non ?  Anecdote neuf ♣ Elle cultive sa propre herbe, parce que quelle meilleur cachette que l'appart d'un keuf ? Selon ses potes c'est de la bombe mais pour le moment c'est juste pour sa consommation perso.   Anecdote dix ♣ écrire ici un petit truc en plus à savoir sur votre personnage.
Que pensez vous des Sons of Liberty et ce qui se passe à Boston?
C'est qui eux ? non parce que si j'ai loupé une nouvelle tendance ou un groupe à la mode je vais me fâcher. Enfin pas tant que ça, parce que je suis pas un mouton et que j'écouterais votre truc que si vous me jurez que c'est de la bonne came. Mais en tout cas comme nom de groupe c'est pas terrible, s'ils veulent changer j'ai plein d'idées. Quand je voulais devenir rock star j'avais décidé que j'appellerais mon groupe lipstick, mais finalement ça c'est pas fait parce que j'étais seule, dans le groupe.
Mais sinon non, j'ai pas trop la frousse parce que je sais même pas qui c'est. Quoique je commence à comprendre que du coup, c'est pas un groupe, mais plus quelque chose de dangereux, genre menace star wars ou un truc dans le genre. C'est pas une secte quand même ?


Et toi derrière l'écran?
Prénom/Pseudo ♣ Betty/Monkeyslut Age ♣ 25 ans, pfff y a pas que Silver qu'a pris de l'âge, en vrai. Sexe ♣ J'suis une nana, y parait. Comment as tu connu BTP♣ J'ai pas connu btp, c'btp qui m'a connu Ce que tu penses de BTP ♣ Qu'on est beau, longue vie à nous WESH Un dernier mot ♣ Prout, ouais j'ai toujours la classe. .

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MessageSujet: Re: "Yesterday you were normal and today you're like the Chinese guy from the Karate Kid. What's with you today"   Mar 2 Juin - 11:18

"citation de votre choix"

And a piece of my story...




Est ce que si je regarde un point fixe assez longtemps ça fait apparaître un truc ?Non parce que j'ai vachement l'air convaincu de mes conneries, étalée par terre sur les escaliers d'un appartement un peu craignos, la tignasse en bataille et les collants troués. J'essaie un peu la méthode de l'abruti qui frotte la lampe pour faire apparaître le génie, sauf que c'est pas un gros machin bleu dégueulasse que j'attends, juste celui qu'est toujours là quand je déconne à plein tube. Et là, j'ai la tête qui tourne et des paroles qu'on comprend pas trop qui s'étalent sur le bitume comme une potion magique bon marché. Je parle trop, à des gens qui passent ou a l'homme invisible aussi. La musique s'échappe toujours de l'appart et il m'a bien fallu une bonne heure pour trouver un téléphone qui fonctionne à peu près, histoire de l'appeler lui et que tout rentre dans l'ordre. C'était pas la joie à l'autre bout du fil, j'ai pas entendu les oiseaux chanter et le soleil briller, bien que le soleil ça fait pas de bruit particulier mais bon, vous comprenez l'idée non ? Pas la peine de jouer sur les mots, parce que si on essaie tous ensemble de donner un sens caché à tous les trucs qui me sortent de la caboche, on va y passer la nuit. Je sais que je raconte n'importe quoi, trop vite, trop fort et avec trop de convictions. Et en plus de ça, je suis défoncée. Je crois. Je suis plus vraiment sur du coup. Quand je tente de foutre le puzzle dans l'ordre et savoir ce qui s'est passé ce soir, je capte pas grand chose et c'est le brouillard total, faut mieux pas creuser quand je suis dans cet état-là.

Tu comptes faire la manche encore longtemps, ou je te ramène

Et je relève la tête, bouche ouverte et surprise sur le coin de la gueule. Je l'ai pas entendu ni vu arriver, faut croire que je fixais pas du bon côté. Le ton est un peu agressif, celui du mec qui s'est fait sonner les cloches pour aller chercher sa gamine de 16 piges dans une fête louche alors qu'il la croyait endormie au fond de son lit, entourée de peluches débiles et en plein rêve qu'il ne capte pas vraiment. Moi de mon côté, c'est peut-être les trucs que j'ai pris qui me font un effet mouche, mais c'est comme s'il brillait de tous les côtés, qu'il avait une cape rouge et un masque de super héros. Il pourrait pas faire mieux mais s'il était tout de cuir vêtu et je grimace en l'imaginant un peu mieux.
Bah pour l'instant, j'ai pas un succès d'enfer hein, y a pas un centime dans mon chapeau. Peut-être que si je sortais un tambourin ou qu'on faisait un numéro de danse comique, on rapporterait plus de fric. Ça a déjà été fait, tu crois ? Un père et une fille qui danse la salsa ?
Et je ne rajoute même pas que de toute évidence, je sais absolument pas danser et lui non plus. Ça m'amuse cinq minutes et il s'assoit à mes côtés, pas sur de savoir comment agir devant son ado qui déconne un peu trop.

T'es pas obligé de te tirer comme ça sans rien dire, laisse un foutu mot sur le frigo au moins. Fais pas ...
Comme Darla ?
Ouais, un truc dans ce genre-là, quoique même si t'essayais, tu pourrais pas arriver à son niveau, Blondie.

Et il me rassure sans essayer vraiment, je poste ma tête sur son épaule et l'espace d'un court instant, ça tourne moins à l'intérieur. Je peux bien me raconter des histoires et faire comme si de rien n'était, c'est flippant d'être comparée à elle. Je ne peux pas l'appeler autre chose que Darla, parce qu'elle a jamais été là assez longtemps pour mériter ce titre. C'est pas comme un concours de miss France ou les concurrentes sont obligées de déblatérer pendant des heures sur la paix dans le monde pour avoir une chance d'être élue, mais faudrait quand même des règles un peu plus strictes, parce que si tout le monde peut devenir maman, ça donne des nanas comme elle, qui jettent ses gosses à tour de bras et se tire vivre la grande vie au Népal, à paris ou en Italie.

On t'a jamais dit que tu disais n'importe quoi ? Faut bien que ça commence un jour hein, et comme je suis la voie de la raison ou alors que je suis assez torchée pour l'être au choix, je te le dis là, maintenant et tout de suite. Je sais pas ou t'as vu que j'étais comme elle, j'ai une bonne raison de pas t'avoir prévenu pour ce soir, j'ai oublié en fait mais le reste du temps, t'es coincé avec moi hein. Pour longtemps. Pour toujours en fait.

Et au milieu de mon joli discours qui n'a pas vraiment de sens, je me lève, lui prend la main et le ramène à sa voiture, parce qu'il est venu me sauver les fesses. Comme toujours.


Ça tourne au cauchemar, à la comédie burlesque ou à la scène sûrement coupée d'une pièce de théâtre un peu barrée. Je peux presque entendre les gens de la salle pas franchement bourrée à craquer rire de bon cœur et se foutre de ma gueule. S'ils ont eu le cran de payer pour voir ce fiasco, ils ont tous les droits, même celui de se fendre la poire sur mon malheur, qui n'a même pas l'air de m'atteindre plus que ça. Parce qu'on n'est pas derrière ou devant un gros rideaux rouge, mais juste dans mon salon, qu'il y a personne assis le cul sur des sièges en cuir entrain de se gaver tarte aux citrons mais juste mon père, un suédois gêné qui remet son tee-shirt de façon dramatique et moi, plantée au milieu qui hésite entre me casser en courant ou exploser de rire. Au choix. C'était pas vraiment prévu au programme tout ça. Je sais qu'on est plusieurs dans ma tête, mais aucune des personnes qui se partagent le coin tranquille de mon propre cerveau n'aurait eu l'idée tordue de me faire griller par mon père, à faire des trucs pas catholiques sur le mur de la salle à manger, avec un type qu'il appréciait un peu deux jours avant. Mais là, Desmond il a pas d'étoiles dans les yeux et menace de sortir sa carabine sans plus tarder. C'est pas nos excuses de test de la cloison et de peinture qui semble le calmer, et c'est pas faute d'essayer pourtant. Faut dire que même si j'ai jamais vraiment les idées en place et les lumières allumées à tous les étages, c'est dix fois pire depuis la fête foraine. Ça m'est venu d’où cette idée à la con de me faire tripoter par Wren, que je connais depuis des lustres et qui, une semaine avant, était juste un espèce de meilleur pote pas bavard qui me supportait un peu trop. À en croire ce qu'on n'arrête pas de faire depuis cette soirée bizarre, les choses ont bien changé... Reste plus qu'a savoir comment, pourquoi et où ça nous mène au fond. Parce qu'au fond, j'en sais pas grand chose et ça ne me perturbe pas tant que ça. Ça risque de perturber mon père, qui semble perdre patience à fond les ballons, comme s'il avait mis tout ce temps pour comprendre que je n'étais ni pur ni innocente. On lui pardonne, c'est vrai que des fois, j'ai l'air d'avoir 12 Ans. Je ne dois pas être plus âgé dans sa tête au fond. Je me décale de Wren, en direction du four qui sonne comme une porte de sortie. Dieux merci, j'avais préparé ça à l'avance.

Qui veux des brownies ?

J'explique pas grand chose, espérant que les space cakes que je compte bien faire bouffer à mon père règle le problème pour moi. J'ai réponse à tout, vous ne trouvez pas ?


Ça sent le poisson à la minute où je fous la clé pour rentrer dans l'appartement. Je sais même pas vraiment pourquoi, peut être que j'ai vraiment des talents de médium au fond et que je devrais faire carrière maintenant que je suis pleinement consciente de mon don qui casse des barreaux de chaise. Ou peut être juste que y'a plus les affaires de Maya qui traînaient dans l'entrée encore ce matin et que mon père est assis à la table de la cuisine, un air grave sur le coin de la gueule et un regard qu'il évite de poser sur moi du mieux qu'il peut.

Tu devrais rajouter une petite musique flippante, ça irait bien avec ta tête de suspens et l'atmosphère qui plane dans l'air. Ou peut être que c'est juste l'odeur d'encens parce que j'en ai laissé cramer ce matin avant de me tirer à la boutique. C'est censé être relaxant, tu sais ? Non parce que vu ta tronche, ça marche pas.

Je parle de tout et n'importe quoi comme d'habitude et ça le fait au moins sourire pendant deux secondes.

Tu devrais t'asseoir, j'ai un truc à te dire.

Et ça me fait paniquer parce que d'habitude, il répond à mes conneries plutôt que de les ignorer de bons cœurs. Je suis sur le point de réagir, mais je remarque une silhouette dans le coin de la porte et je comprends sans trop de mal que ça ne va pas être la soirée que j'espérais passer. Le chat que m'a offert Wren se frotte à mes jambes comme si c'était lui le médium et qu'il sentait le malaise approcher et je prends Croustibat dans mes bras, sans regarder Darla.

Elle est où Maya ?

Ma question ne sert à rien, je comprends qu'elle est partie. J'ai jamais vraiment compris ce qu'ils foutaient, elle et mon père, mais ça me dérangeait pas vraiment tant que c'était pas ma mère. Le sac qui traîne au milieu de la salle veut sûrement dire qu'elle aménage à nouveau et ça me fout plus les boules que je veux l'admettre. Le chat toujours avec moi j'attends même pas que Desmond réponde quoique ce soit et je dévale les marches. Autant aller chez Wren, autant allez n'importe où, mais ailleurs.

C'est certes plus cool de se dire que tout ça c'est de la faute de Boston. Elle peut même en rajouter des couches, de la pâte à tartiner bon marché même si ses papilles ne sont pas fan et partir dans des délires d'astrologies et de lune pas alignée. Faudrait qu'elle pense à écrire un bouquin sur le sujet, même si elle a surement pas les compétences qu'il faut et qu'elle terminerait surement l'ouvrage en parlant de Brad pitt et de tartiflette, mais on peut pas trop la blâmer. Elle a pas changé des masses au final, ses repères, les trucs qui gravitent autour d'elle se sont un peu cassés la gueule comme dans un film post apocalyptique pas forcement à gros budget et elle a juste encaissé, parce que y avait rien d'autre à faire. Déménager à Boston, perdre sa mère, culpabiliser, s'occuper de Desmond, S'éloigner de Wren, Se rapprocher de Wren, voir son père reprendre du poil de la bête et en être fière, tomber en cloque. Et le reste, c'est de l'histoire ancienne. Ou presque. Elle en parle pas, ne fout pas le doigt sur ce qui va pas, garde le sourire et mélange encore plus sa tignasse en bataille juste parce que c'est plus son genre que de chialer, s’apitoyer sur son sort et parler de bébé pas né, d'avortement et de couple à la dérive. Elle a pas de nouvelle de Wren depuis qu'il s'est pas pointé à l'avortement, mais elle a pas la rancune facile au point de fabriquer des poupées vaudoux à son effigie de leur trancher la tête. Elle fait pas ce genre de truc, même si elle a l'air un poil sauvage. Elle évite juste complètement le sujet, elle en parle pas et basta. C'un peu l'équivalant de Voldemort maintenant pour elle, mais on lui pardonne. Desmond la couvait au début. Chacun son tour faut croire, mais des histoires de boulot de flic qu'elle a pas cherché à comprendre l'ont éloigné de Boston et c'est tout juste si elle l'a pas foutu de force dans un avion, parce que son père a surement d'autre chat a fouetter que de s'occuper de sa gamine en quasi dépréssion. Il a surement juste accepté parce qu'elle a emménagé chez Maya, la bouche en cœur et les cheveux toujours en bataille. Elle va mieux maintenant, ne s'occupe pas trop ce qui se passe à Boston parce que tout le monde à des problèmes. Les autres plus qu'elle, c'est ce qu'elle a fini par se dire et faire du bénévolat dans des centres pour ado en fugues l'aide à franchement pas y penser. Ce qu'était au départ qu'une façon de faire l'autruche un peu à l'ouest a vraiment changer sa façon de voir les choses et elle continue de le faire. Poussée par Maya et son père au téléphone bien plus souvent que nécessaire, elle a repris ses études, parce qu'à défaut de s'aider soit même elle trouve pas ça plus cruche, d'aider les autres.
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